Du 16 janvier au 6 février 2010 : La mission humanitaire médicale de ma Do touche à sa fin. Nous découvrons Bandial après une approche guidée par Bruno : le Président du Comité de santé. Il est venu à la rencontre d'Araka Nui avec sa pirogue, à plus d’une heure de son village, jusqu’au niveau de la Casamance. De toute évidence sans Bruno nous n’aurions jamais réussi cette approche ; une des plus complexes que nous ayons connu en Casamance. Pourtant Bandial se trouve être à moins de 2000 mètres de la rive de la Casamance ( et à mi distance entre l’embouchure et Ziguinchor). Mais l’accès au village ne peut se faire qu’en empruntant une succession de bolongs de plus en plus étroits et peu profonds pendant plus d’une heure de navigation à 3 noeuds. Sur le trajet, nous avons quand même échoué Araka Nui sur un haut fond, faute de ne pas avoir rasé la mangrove suffisamment près comme me l’indiquait Bruno. A cet endroit, le bolong fait une quarantaine de mètres de large, pourtant le […]
Du 16 janvier au 6 février 2010 : La seconde mission humanitaire médicale de ma Do bat son plein. Après Kouba dans les îles Karone, Araka Nui réembarque son lot de toubibs pour faire route vers Diogué. Un circuit maintenant classique pour la centrale de navigation du bord : le skipper n’a qu’à se fier à la trace de Maxsea pour mener son bateau à bon port. Après une pause déjeuner à Nioumoune, Araka Nui redescend la Casamance avec les 2 moteurs et le courant dans le cul pour déposer ses humbles passagers avant la nuit : montage des tentes oblige. Le site du campement de Diogué est toujours apprécié par l’équipe : les tentes sont surélevées au bord du bolong avec une vue 5 étoiles. L’équipage d’Araka Nui retrouve son « sweet home » bien au chaud, car les nuits sonts très fraîches depuis quelques temps. Dès le lendemain notre Do retournera au boulot. A Diogué point de Rita pour nous préparerà déjeuner. Cette fois ce sera papa cook. Apparemment Teiva ne s’en plaint pas Il faut dire […]
Du 16 janvier au 6 février 2010 : Comme prévu ma Do reprend une seconde mission humanitaire médicale itinérante avec l’ONG ANIMA, le docteur Yves MENGUY et toute une équipe pour un mois. Cette fois, j’ai préféré ne plus proposer mes services et la suivre avec Teiva "en touriste" sans oublier notre maison flottante. Plus que jamais le « luxe » de notre «home sweet home» a été apprécié par tout l'équipage. L’immense précarité des villageois que nous rencontrons, les très grosses chaleurs du moment, nous laissent un sentiment d’inconfort. Aussi lorsque nous rentrons à bord nous quittons un monde rude pour retrouver notre intérieur cosi. Ce confort, je l’avoue change tout. Car la poussière, la chaleur, l’eau au compte goutte, les boissons chaudes, les moustiques… nous ignorons tout cela royalement le temps de notre soirée et d'une nuit reposante après une bonne douche et un apéro. C’est peut être ce luxe qui nous fait tant aimer cette région : nous n’en retenons que les parties […]
Du 4 au 16 janvier 2010 : Noël aura été discret cette année pour Teiva, malgré la déco ad hoc du carré, l’arbre magnifique et sa petite crèche en terre cuite avec une Marie tahitienne. Mais c’était sans compter sur son second père Noël : sa grand-mère, Paulette. Depuis de longue date Paulette avait émis le souhait de nous retrouver au Maroc, plutôt qu’en Casamance où nous nous trouvons actuellement. Ceci à cause de la longue liste des « maladies tropicales » dont elle avait pris connaissance en consultant internet… Heureusement pour nous, elle n’a jamais pris connaissance du site web, qui fait scandale ici, émanant d’un « toubab névrosé » qui transforme la Casamance en un champ de bataille avec des morts tous les jours ! Dans la mesure où nous savions qu’ici, en Casamance, c’était le vrai paradis, toutes les conditions étaient réunies pour garder espoir que Paulette revienne sur sa décision. Je vous le donne dans le mille : Paulette a adoré son séjour à Cap Skirring… Et il y a de […]
Mercredi 21 octobre 2009 : Après réunion au sommet, je réussis à convaincre les instances dirigeantes qu’il serait plus sage que je ramène Araka Nui au mouillage initial de KOUBA pour un grand nombre de raisons. A ½ heure de l’heure limite de la marée haute de coefficient 103, j’obtiens le feu vert d’exécuter seul avec Olivier ce déplacement. Il s’agit de sortir du bolong le plus délicat et ceci la veille du départ de l’équipe. Comme j’avais essayé de le faire admettre : si le bateau s’échoue à marée haute avec un coefficient de 103, on peut envisager de planter la tente et attendre un mois une autre marée aussi importante… pour dégager vers la civilisation ! Au pire, je dirai : égoïstement cette éventualité ne me gêne pas ! Ce qui pouvait donc se produire, se produisit et contre toute attente, seul avec Olivier, nous nous échouons à marée haute par un coefficient de 103… La marée commence à descendre. De deux choses l’une, où je réussis à me dégager en y mettant le paquet ou bien […]
Suite de la mission médicale en Casamance dans les îles BLISS et KARONE, vue par le skipper : Dominique. Dimanche 18 octobre 2009 : Toutes les cantines médicales, tentes, matelas, bagages, les 300 litres d’eau de pluie de Nioumoun, l’eau minérale et j’en passe, sont embarqués sur la pirogue d’Alouga par l’équipe de Hyacinthe : Bernardin et Séraphin. Le chargement commence le matin à la fraîche, car il s’agit de porter ces tonnes de matériels à dos d’homme à travers le village et généralement dans le sable mou. Après réunion au sommet la veille, l’heure d’appareillage d’Araka Nui avec son chargement de « touristes » du moment est programmée pour 8H00. Nous reprendrons la route inverse durant la première heure de parcours puis un labyrinthe de nouveaux bolons nous attend. Ce sera l’occasion de tester la trace de notre navigateur Maxsea : normalement un jeu d’enfant pour reconduire la même route au ½ mètre près. Tout l’art est d’avoir un bon barreur en phase avec le skipper qui donne […]
Mardi 13 octobre 2009 : Aujourd’hui c’est donc le jour J : la mission se déplace vers les îles Bliss à 25 Kms à vol d’oiseaux dans le nord de la Casamance et de Nioumoun. Très peu de bateaux de plaisance se sont risqués dans ces bolons très éloignés du fleuve Casamance. Au dire des villageois Araka Nui est le premier gros catamaran qu’ils voient à leurs portes. Nous décidons avec Hyacinthe de partir le plus tôt possible. La route sera longue : nous évaluons à 6 heures le transit dans ce labyrinthe de méandres jusqu’à Boun. C « Baobabs, rôniers et tumulus de coquillages en bordure de bolon » Les visites médicales à la maison de santé de Nioumoun ont été effectuées durant les 3 journées précédentes avec une chaleur insupportable du fait de l’humidité ambiante. Le temps était aux orages. Les villageois ne risquent pas de s’en plaindre : la réussite de leur récolte de riz dépend complètement de la quantité d’eau qui tombera pendant cette période importante de floraison des épis. Déjà […]
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Un journal de bord très complet :
- "Le voyage initiatique de Teiva sur le catamaran de ses parents : ARAKA NUI".
Le lien des biographies étonnantes de son grand père et de son père :
- "Le tourbillon de la vie" l'histoire vécue du grand-père de Teiva.
- "Les épreuves d'une vie" du papa de Teiva.
Enfin, un programme d'initiation à la vie à l'attention de Teiva :
- "Mon fils, il faut que tu saches...".