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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 13:56

Politicien allemand sur les sanctions contre la Crimée :                        « Les USA nous ont tordu le bras ».

Selon l’ancien secrétaire d'État allemand à la défense Willy Wimmer, les sanctions européennes contre la Crimée ont été prorogées sous l’influence américaine. L’homme politique croit également que l’UE doit être plus indépendant dans sa politique et ne pas se laisser malmener par les États-Unis.

L'Union européenne a accepté de proroger les sanctions contre la Crimée sous la pression des États-Unis, a déclaré Willy Wimmer, membre du parti Union chrétienne-démocrate d'Allemagne, ex-vice-Président de l'OSCE et ancien secrétaire d'État allemand à la Défense. dans une interview récente.

«Tout le monde sait que ces sanctions existent seulement parce que les Américains — souvenons-nous de l'ancien vice-Président des États-Unis Joe Biden — nous ont tordu le bras», a affirmé M.Wimmer.

M.Wimmer a également commenté l'intention du Sénat américain d'introduire de nouvelles sanctions contre la Russie dans le domaine énergétique, ce qui pourrait nuire aux intérêts de l'Allemagne et de l'Autriche. D'après lui, le comportement de Washington ne relève pas de la surprise.

«Si on court après les Américains avec la fidélité du chien, il ne faut pas s'étonner que pareilles choses arrivent», a remarqué l'homme politique.

Lundi 19 juin, le Conseil de l'Union européenne a prorogé les sanctions adoptées en réponse au rattachement de l'ex-péninsule ukrainienne de Crimée à la Fédération de Russie.

Mercredi 14 juin, le Sénat américain a approuvé un projet de loi permettant au Président de sanctionner les sociétés qui ont ponctuellement investi plus d'un million de dollars dans la construction par la Russie de pipelines d'exportation ou ont accordé à la Russie des équipements, des technologies ou des services permettant de réaliser ces travaux. Selon le texte, le montant annuel maximal de ces transactions ne doit pas dépasser cinq millions de dollars.

Le projet de loi américain contient notamment un passage consacré au gazoduc Nord Stream 2. Les États-Unis y annoncent leur intention d'entraver la mise en œuvre du projet qu'ils considèrent comme présentant des risques «pour la sécurité énergétique de l'Europe, le développement du marché gazier en Europe centrale et de l'Est et les réformes énergétiques en Ukraine».

Jeudi, le ministre allemand des Affaires étrangères Sigmar Gabriel et le chancelier autrichien Christian Kern ont déclaré que l'intention des États-Unis de punir les sociétés européennes participant au projet de gazoduc Nord Stream 2 ajoutait du négatif dans les relations entre l'Europe et les États-Unis.

CC BY 2.0 / five seventh / Lemma on two policemen

Les USA ont besoin de nouvelles sanctions pour faire pression sur la Russie et l’Europe.

Ce qu'il y a de plus intéressant dans les nouvelles sanctions antirusses approuvées par le Sénat américain, c'est leur nom: «Loi sur la lutte contre l'influence russe en Europe et en Eurasie».

En général, on décrète des sanctions pour forcer un État à changer sa politique: ainsi, l'amendement Jackson-Vanik était appelé à faire passer l'envie à l'URSS d'empêcher l'émigration des Juifs. Selon le site d'information Lenta.ru. Or, dans le cas de cette nouvelle loi, il apparaît que Washington ne poursuit aucun objectif mais sanctionne simplement la Russie. Et étant donné que «l'influence en Europe et en Eurasie» est une notion éphémère et difficilement mesurable, il sera très difficile de trouver un prétexte pour lever les sanctions. Et les USA ne le chercheront certainement pas: ces mesures sont trop utiles pour eux dans l'établissement du dialogue avec les partenaires européens.

Hormis les mesures sectorielles, le projet de loi implique plusieurs conséquences à long terme pour la Russie et d'autres pays.

Premièrement, la question des sanctions antirusses passe de la compétence exclusive du président américain à celle du Congrès: il sera désormais impossible de lever les sanctions sans son accord. Or les congressistes américains sont bien moins enclins au redémarrage des relations avec la Russie que les présidents américains — comme le confirme l'amendement Jackson-Vanik resté en vigueur pendant 38 ans avant d'être annulé en 2012. Le nouveau projet de loi ancre donc l'axe antirusse de la politique étrangère américaine dans le long terme.

Deuxièmement, les sanctions informelles décrétées contre plusieurs compagnies russes en 2014 deviennent officielles et s'élargissent. Désormais, il existe non seulement une liste noire de personnes et d'entreprises, mais également des sous-catégories: les compagnies publiques dans le secteur métallurgique ou l'industrie gazière par exemple.

Troisièmement, la loi décrit les possibilités d'application des sanctions mais ne rend pas les types concrets de sanction obligatoire. C'est un atout important pour Washington dans ses relations avec les pays européens et d'autres États qui souhaitent mener leur propre politique avec la Russie.

Si cette loi était adoptée c'est le président américain qui déciderait du sort des personnes et des compagnies concernées, et déterminerait les sanctions concrètes. Cette modalité fera l'objet de négociations tenaces entre les USA et d'autres pays. Après tout, conformément à cette loi, le président américain pourra signer un décret exécutif et débrancher le partenaire européen Gazprom du projet Nord Stream du système financier américain (soit plus de 96% des transactions en dollars). Ou pas. La question est de savoir jusqu'où sont prêts à aller les partenaires des USA pour gagner la clémence de Washington.

La Maison-Blanche veut conserver son droit de lever les sanctions anti russes.

La Maison-Blanche envisage de travailler avec les républicains du Congrès pour amender la proposition de loi adoptée précédemment par le Sénat US sur le durcissement des sanctions contre la Russie, l'administration du Président ne veut pas perdre son droit de prendre la décision seule sur l’éventuelle levée des mesures restrictives.

L'administration du Président américain, Donald Trump, prévoit de travailler avec les législateurs du Parti républicain sur des éventuels amendements, qui prennent en compte la position de la Maison-Blanche, à la proposition de loi du Sénat qui impose des sanctions supplémentaires contre la Russie et qui limite la marge de manœuvre du Président Donald Trump pour adoucir le régime des sanctions antirusses.

Ces plans ont été annoncés par un haut responsable de l'administration présidentielle, cité par l'édition américaine Politico.

Le responsable de l'administration a souligné que la Maison-Blanche soutenait les sanctions antirusses et qu'aucune conséquence politique de tout veto n'avait encore été discutée. Cependant, la Maison-Blanche est sûre qu'elle a des alliés à la Chambre des représentants des États-Unis, qui doit maintenant considérer la proposition de loi du Sénat, qui ne veulent pas non plus voir limiter le contrôle du Président sur les sanctions.

Le Sénat américain a approuvé le 14 juin une proposition de loi qui propose de durcir les sanctions visant la Russie dans le cadre d'un amendement de Mark Crapo concernant les sanctions contre l'Iran.

Le texte propose de réduire la durée de financement des banques russes, qui sont déjà visées par les sanctions américaines, de 90 à 14 jours, et celle des sociétés pétrogazières russes à 30 jours. En outre, le document interdit au Président américain Donald Trump de lever les restrictions sans le feu vert du Sénat.

Moscou avait antérieurement prévenu que le projet des sénateurs américains de durcir les sanctions et d'entraver le fonctionnement des banques et des entreprises pétrogazières russes risquait de provoquer une crise des sanctions. Le porte-parole du Président russe Dmitri Peskov a également noté que ce n'était pas le chemin qu'entendait emprunter la Russie.

Commentaire de Dominique :

Je dénonce l'oligarchie mondiale et il faut que ça se sache.

Au préalable un rappel de sa définition s'impose.

Oligarchie : Système politique dans lequel le pouvoir appartient à un petit nombre d'individus constituant soit l'élite intellectuelle (aristocratie), soit la minorité possédante (ploutocratie), ces deux aspects étant fréquemment confondus. 

Je dénonce et combat cet accaparement du pouvoir par une minorité à des fins égoïstes strictement financières en dépit de l'intérêt du peuple.

En clair le peuple souverain on s'en fou ! Cela me révolte et cette injustice insupportable je la dénonce et la combat.

A quand l'annonce mondiale avec son lot de preuves sur les vérités des attentats du 11 septembre 2001 ?

Démasquer les ripoux qui souhaitent contrôler le monde et qui n'hésitent pas, dans le seul but d'arriver à leurs fins, à décider sans remord, la mort de 3000 concitoyens innocents sur leur lieu de travail de New York.

Spécialiste de l'explosif, ce n'est pas à moi qu'on fera avaler l'effondrement accidentel des Twin Towers. mais il y a encore plus flagrant à mes yeux : le bâtiment voisin qui s'écroule plusieurs heures après les 2 tours et précisément suivant les règles de l'art d'une entreprise chevronnée d'artificiers : comme un château de cartes, sur lui-même. On nous explique que le bâtiment aurait reçu des chutes de gravats des tours puis le feu aurait pris. De qui se moque t-on ? Messieurs les experts désignés par le Président Busch vous êtes des farceurs...

Tout comme le Pentagone qui reçoit un Boeing sur la gueule en rase motte (là je laisse les pilotes de ligne juger sur cet exploit); pour ma part je constate un seul trou béant de 10 mètres de diamètres et pas de trace dans le bâtiment des 2 réacteurs (soit plusieurs tonnes de titane lancées à 550 Kms/h contre une maçonnerie sans les moindres trous équidistants). Que les élites américaines et leurs "experts aux bottes" prennent leurs concitoyens pour des benêts se comprend, mais il ne faut pas pousser un bon français dans ces mensonges honteux et grossiers.

N'y aurait-il pas un "américain courageux et témoin de la crapulerie" pour dénoncer les responsables ?

J'attends donc que ces "responsables" soient mis le nez dans leur crapulerie.

Cela aura pour effet, non seulement de rendre justice aux américains touchés directement par ce fals flag mais aussi c'est la face du monde qui s'en verra changée, car après avoir démasqué et emprisonné les complotistes du Nouvel Ordre Mondial, c'est le peuple qui reprendra le pouvoir, comme les grecs... anciens !

Les vrais démocrates sont pour la démocratie par le Peuple et pour le Peuple.

Qu'il en soit ainsi..   

 

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  • : Araka Nui autour du monde
  • Araka Nui autour du monde
  • : Le voyage initiatique de Teiva sur le catamaran ARAKA NUI parti en 2008 pour un tour du monde. Arrivé en Casamance en septembre 2009, il en repart 2 ans plus tard, mais cette fois sans son papa... C'est l'occasion pour ce dernier de collecter des sujets d'informations aussi divers que variés sur la spiritualité, la géopolitique, l'environnement et les sciences en vue d'étudier ces sujets le moment venu avec Teiva et de débuter son initiation vers un nouveau paradigme.
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