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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 20:25

 

 

Noël à Gran Canaria,

avec Georges  et  Paul.

 

    Maintenant il s’agit de prendre contact avec le tonton Georges et Paul pour leur annoncer notre accostage à LAS PALMAS (28°07’6 Nord et 15°25’5 Ouest).

    Les différents SMS que nous nous sommes envoyés durant notre transit n’ont pas été très concluants.


    Enfin, nous établissons un premier contact téléphonique pour organiser le point de ralliement.

    Avant que Georges ne soit obligé de parcourir la ville à pied, je loue sur le champ une voiture pour les récupérer au terminus des cars. Leur hôtel est dans le sud, à 50 km de Las Palmas, ils ont pris le bus.

 

    Nous passerons cette première journée tous les 5 à Las Palmas heureux de ces retrouvailles.

Après un déjeuner dans un resto au bord de mer, au bout de l’immense plage de Las Palmas nous regagnons le port et Araka Nui avec Georges et Paul pour un bon café dans le cockpit sous un soleil radieux et la vue sur la marina. En fin d’après midi, nous les déposerons à leur station de bus pour qu’ils rejoignent leur hôtel.

 

    Nous rentrons à bord, car il faut disposer les cadeaux du père Noël dès que Teiva sera couché ( le matin c’est lui qui nous réveille en général). Pas question de manquer l’effet de surprise de notre artiste demain matin.

 

    Depuis Lanzarote, nous avions fait un très bel arbre de Noël (50 cm)  et

sa crèche avec Paulette ainsi que toutes les décorations du bateau.

    Depuis 15 jours Teiva persiste à nommer le père Noël « sapin de Noël ». Comme je trouve cela joli, je laisse faire. Sa maman le reprend mais il n’y a rien à faire, il est têtu l’artiste.

    C’est la première année où Teiva comprend ce que ce jour représente.  Nous lui faisions le compte à rebours sur un calendrier. 

    Impossible de manquer la date.

 

    Il faut espérer que le « sapin de Noël » trouvera une barque assez grande pour y mettre tous les cadeaux de Teiva. Ici, il ne passe pas par la cheminée mais par les jupes arrières, nous préparons le passage…

  

Jeudi 25 décembre 2008 :

Canaries--5-.jpg 
« Noël 2008 à bord d’Araka Nui ».

 

    Au petit matin notre artiste découvre ses paquets cadeaux. Il faut dire qu’il y en avait beaucoup. Do connaît le plaisir de son fils à ouvrir les paquets...de ce côté elle n'a pas hésité !

Il y aura de tout… camion, robot, puzzle, livres, peluche et j’en passe.

 

    Je dois dire que notre fils prend bien soin de ses jouets, grâce au suivi de sa mère, même si quelques fois il a une fâcheuse tendance à les balancer à terre.

    Dans l’ensemble ses jouets durent longtemps sauf si c’est du « made in China » fait pour durer 24H00.

    En ce qui concerne ses livres, nous avons toujours apporté une attention particulière depuis qu’il est tout petit et maintenant il y apporte un grand soin et une vraie passion. J’en suis très heureux pour lui. L'avenir nous le confirmera.

 

    Bien que son élocution ne soit pas encore extraordinaire, c’est fou le vocabulaire qu’il maîtrise et en particulier les noms d’animaux marins et terrestres… Sur photos il nomme les poissons : il distingue la girelle paon royale mâle de sa femelle.

    Une vraie encyclopédie.

    Il m’épate !

    Sa bibliothèque comporte près d’une cinquantaine de livres de tous genres, rangés sur 4 niveaux dans sa cabine. Teiva pioche dedans en fonction de son inspiration, mais il sait toujours ce qu’il cherche. Sa mère les classe par thème. 

    Pour la lecture du soir,  il écoute sa conteuse et berceuse de maman.


     Nous rejoindrons Georges et Paul à leur hôtel pour déjeuner ensemble. Pendant l’apéro, le personnel nous annonce qu’à midi précis les enfants doivent se placer devant l’entrée de l’hôtel, il y aura une « surprise pour les enfants ». Bien sûr, nous y rendons à l’heure dite.

    De loin, nous pouvons remarquer une escouade de musiciens canariens accompagnant un père Noël juché sur un chameau, le tout dans un véritable tintamarre.

No-l-2008-Gran-Canaria-009-copie-1.jpg
" Le père Noël canarien"

    Vu le brouhaha de cet équipage qui approche et la frénésie des parents et enfants qui s’agglutinent devant l’hôtel, notre sauvage de fils s’agrippe au cou de sa mère en pleurant et la supplie de partir se réfugier dans le hall de l’hôtel.

    Si bien que le numéro du père Noël aura été squeezé par notre cher fils. Teiva n’aime pas le bruit. Tout jeune il paniquait quand il entendait l’aspirateur ou une perceuse.

    Avec Do, on se demande comment nous allons gérer le prochain Carnaval avec Teiva. Car ici, le Carnaval, c’est une affaire d’Etat.

    Nous aurons l’occasion d’en reparler.

    La semaine de vacances de nos 2 rouennais s’achève. Nous savons qu’ils vont retrouver la froideur de l’hiver normand.

    Georges étant très sensible au vertige en voiture, nous nous limiterons à rester sur l’autoroute dans le sud de l’île au climat désertique. Pas vraiment désertique en matière de touristes. En fait, ils sont tous dans le sud et uniquement là.

    Décidemment, nous n’arrivons plus à nous faire à cette vision de troupeaux d’anglais et d’allemands et à l’odeur des frites et de la crème solaire.

    Et encore, s’ils étaient beaux à voir ces touristes…

    Quelque soit la partie du monde où se trouvent ces « ghettos à touristes », c’est toujours la même population bigarrée et grouillante.

    Qu’ils soient en Asie, aux Antilles ou en Méditerranée tous ces lieux sont identiques. Il n’y a pas de vrai dépaysement ni de choc de culture.

    Ils appellent cela « faire du tourisme ». Nous respectons leurs choix. Mais au moins nous savons où ils se cantonnent pour les éviter.

    Comme il nous reste 2 jours de location de voiture nous embouquons illico vers le nord et le centre de l’île.

 

    Mardi 30 et mercredi 31 décembre 2008 :

 

    Nous nous aventurons vers les villages de montagne. Teiva dort. Nous avions un mauvais souvenir de la Corse où  il avait été malade en voiture. Ici, les routes bien que très sinueuses sont de vrais billards. Ainsi en roulant au pas notre artiste ne sent rien et nous nous régalons des paysages qui défilent sous nos yeux.

 

     Est-ce possible de trouver sur les 1 500 Km² que fait Gran Canaria une si grande diversité de paysages entre nord et sud.

 

    En effet, les précipices sont impressionnants (Georges n’aurait pas supporté).

Ce qui m’impressionne le plus  c’est la présence des bus dans toute l’île, même dans les endroits les plus reculés.

Les villages sont accrochés aux pentes escarpées. Il y a des hameaux un peu partout, même en des lieux  qui nous paraîtraient inhospitaliers.

 

    Do se fiche de moi, car à chaque hameau perdu je lui sorts : « je me demande de quoi ils vivent, ici » ?

En fait c’est une question de citadin.

Ils vivent. Ils vivent simplement, c’est sûr. Mais ils vivent !

 

LANZAROTEGRANDE-CANARIEF0009.jpg 
« Le village de TEJADA nous accueille ».

 

    Ma Do avait prévu un sac à dos plein de victuailles pour cette journée de découverte. « Il faut ménager la caisse de bord » m’avait elle précisé. Mais le village était si charmant que nous n’avons pas résisté à son charme.

    Nous nous sommes installé dans un petit restaurant canarien pour nous envoyer un ragoût de lapin. Un petit coup de « vino tinto » pour assurer dans les virages ensuite et tant pis pour le repas froid qui est resté dans le coffre mais qui aura fait une très belle ballade !

    Nous reprenons la route avec notre repas froid qui suit derrière. Nous sommes émerveillés par la végétation.

    Pour ceux qui n’ont connus que les barrancos asséchés du sud et les montagnes désertiques, ils auront du mal à croire qu’un tel paysage végétal puisse exister sur la même île.

 

 LANZAROTEGRANDE-CANARIEF0025.jpg

« Le  plus haut monolithe du monde : el roque Nublo ».

 

    Ce qui est frappant ici c’est le paysage végétal éclectique. Comme le climat est particulièrement doux aux Canaries, il a favorisé la prolifération d’arbres et d’arbustes originaires d’Europe, d’Asie, ou d’Australie, sans parler des espèces endémiques.

    Ainsi se côtoient entre autres palmiers dattier africains, dragonniers, figuiers de barbarie, eucalyptus, acacias, tous ces arbres dominants une végétation au sol exubérante.

    Sur les versants qui font face à l’humidité des alizés, on rencontre des forêts de lauriers et de châtaigniers sans parler des cultures maraîchères, bananiers, cannes à sucre et autres…

    Pour le 2ème jour de ballade, ma Do avait tenu à ce qu’on mange notre repas froid (toujours le même) dans une forêt de pins des Canaries. Au moins elle sera sûre de ne pas se trouver encore dans un village avec son resto typique canarien aux menus alléchants et …être obligée de remballer pour la deuxième fois le repas froid.

    Non, c’est tout simplement parce que son Briançon et ses montagnes lui manquent un peu !.

    Nous nous prenons donc une dose de forêts de pins. Notre Teiva boude le repas froid et préfère jouer avec ses bâtons ; du plus petit à la grosse branche.

Pour lui, ça lui rappelle Graillefiot. Il est gâté dans cette forêt. 

 

      Bref, chacun se fait son petit numéro de mélancolie. Et moi-même qui ne regarde jamais derrière moi, je reconnais que ces journées de montagnes bien verdoyantes ça change un peu de la mer.

 

 Canaries--22-.jpg

 « Une forêt de pins des Canaries spécialement pour Do …

en manque de montagnes briançonnaises ».

 

    Nous regagnerons le niveau de la mer avec plein de beaux paysages dans la tête et de très bons moments dans le cœur.

    Seul petit bémol dans nos découvertes, le peu d’échange avec la population canarienne.

    Avec ma Do nous sommes nous-mêmes un peu « timides » et n’avons pas le contact facile malgré notre envie.

    Nous réfléchissons sérieusement sur ce sujet, d’autant qu’il faudrait un petit copain pour Teiva. Affaire à suivre...

  

 LANZAROTEGRANDE-CANARIEF0018.jpg

« Au centre de la photo,  sur une crête, entre 2 pitons :

un tout petit hameau heureux … et sans hyper marché ».

 

    A Las Palmas, les jours passent et ne se ressemblent pas. Petit à petit nous découvrons cette immense ville pleine de ressources.

    Nous recevons à bord 2 voileux français jusque tard dans la nuit. L’un d’eux est biologiste, j’ai tout fait pour l’amener sur son terrain de connaissance, mais en vain. Il nous rabâche des merdes franco-françaises du style sécu, chômage et RMI.   

    Décidemment nous n’avons pas la même approche des choses de la vie. Je vais finir par croire que nous sommes « un cas grave » docteur !!

    Après avoir parcouru la ville de Las Palmas en voiture et à pied nous finissons par sortir nos vélos. En effet, il nous aura fallu faire du repérage pendant de nombreux jours avant de s’aventurer dans cette ville en vélo. Vu le débit de circulation intense et Teiva dans son siège, la seule possibilité est l’utilisation des pistes cyclables.

    Aujourd’hui c’est tout bon, nous avons trouvé la clef de notre liberté de mouvement grâce à nos vélos. Ces vélos ont une histoire.

    En effet, il fallait les « caser » à bord. Pas question de les laisser dehors sur le pont, à moins de vouloir en faire un bloc de rouille inutilisable au bout quelques mois de navigation.

    Aussi, nous leur avons consacré une cabine entière : la « baille à vélos ».

Je savais l’importance que 2 vrais vélos pouvaient avoir dans notre autonomie de mouvements. C’est donc sans hésiter que, dès la construction de la coque, j’ai fait condamner une grande partie de la cabine avant tribord pour permettre d’y ranger à l’abri, par un panneau extérieur, nos vélos et accessoires.

   Du coup, le peu de place accessible de l’intérieur a été aménagé en « dressing » à proximité de notre cabine, ce qui est aussi un luxe sur un bateau de taille moyenne comme le notre.

    C’est sûr qu’un cata de 14 mètres pour 3 personnes, si le plan est bien pensé,  peut être mieux qu’un petit 2 pièces… Une option de plus qui aura été une réussite sur notre bateau et une aide précieuse à notre confort de vie.

    Ainsi, nos vélos nous offrent à portée de pédales la belle plage de Las Cantaras à l’ouest de la ville (un petit Copacabana) au lieu de la plage de l’Est mais située dans le port sale et pollué… La seconde serait pratique puisqu’elle est toute proche de notre bateau mais pourquoi se priver du luxe quand on a que quelques coups de pédales à donner…

    Nos journées vont se poursuivre entre petits travaux de finition des aménagements le matin et plage l’après midi.

    De plus cette ville comporte de très nombreux points de visite ludiques pour petits et grands. Nous allons tous les faire.

    Déjà nous savons que nous resterons au minimum un mois complet à la marina de Las Palmas.

    Nous hésitons à aller en février à Santa Cruz de Ténérife (sur l’île suivante) pour son carnaval (le 2ème du monde, nous dit-on).

    Nous verrons, car il y a aussi un grand carnaval à Las Palmas, défilé le 21 février…

    Notre programme : nous voulons visiter toutes les îles des Canaries.

    Nous parlons de faire le Cap Vert l’été prochain puis en automne 2009…la Casamance au Sénégal. Nous profiterons d’être à Las Palmas pour vacciner l’équipage contre le virus de la fièvre jaune !

    Par contre nous ne parlons pas du tout du moment où nous quitterons ce continent. Ce n’est pas bon signe, car ce qui n’est pas vraiment programmé et arrêté peut être modifié à tous moments.

Par exemple, il serait encore temps, en ce moment, de traverser vers les Antilles…

Mais rassurez-vous ce n’est pas dans nos intentions.

Ah, j’oubliais le scoop.

Notre fils Teiva nous sort de plus en plus souvent le même refrain :

« J’ai envie de retrouver ma maison avec le coq et les poules ». Traduisez : « revoir Graillefiot et tout ce qui va avec… » !

 Comme il n’est pas pensable de retourner dans nos vignes (je savais que cette période avait marqué agréablement notre fils) nous avons trouvé une réponse à la situation.

 Evidemment il n’est pas question de forcer notre enfant dans une vie qui ne l’inspire pas et ce malgré son petit âge.

 Nous nous disons aussi qu’actuellement il lui manque beaucoup le côté« aquatique » dans nos journées. En effet, depuis l’été dernier, en Corse, les baignades avec des journées chaudes  n’existe quasiment plus et le transit pour les Canaries aura été très long.

    Je ne vais pas vous annoncer que nous vendons notre bateau. NON. Mais nous avons comme idée de nous trouver un petit jardin avec des poules et un potager, une cabane au bord de l’eau et le bateau éloigné des moustiques au mouillage en face, servant toujours de maison !

    J’aurai préféré ce deal dans le Pacifique, il se fera, mais c’est trop loin dans le temps. Alors pourquoi pas dans les Antilles françaises pour commencer… ou même revenir vers une des îles Canaries !

    L’avenir nous dira ce que le conseil de famille aura tranché. La recherche de l’endroit magique commence. Il existe.

    J’ai bien choisi Briançon en recherchant sur la carte de France : une ville, la montagne et du soleil. J’y suis resté 20 ans et j’estime ne pas m’être trompé dans mon choix.

    En attendant l’aventure continue et Teiva s’y fait quand même un peu. Je n’oublie pas que ma première mission est l’éducation du Prince. Je place à sa disposition toute l’expérience de ma vie.

    Je suis son précepteur.                                                            

  Canaries--15-.jpg

« Pendant que sa mère est en grande conversation secrète avec le tonton…

Teiva découvre ses premiers bonbons ! »

 

 

    Tout l’équipage se joint à moi pour vous dire : KENAVO.

 

 

D.P

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Présentation

  • : Araka Nui autour du monde
  • Araka Nui autour du monde
  • : Le voyage initiatique de Teiva sur le catamaran ARAKA NUI parti en 2008 pour un tour du monde. Arrivé en Casamance en septembre 2009, il en repart 2 ans plus tard, mais cette fois sans son papa... C'est l'occasion pour ce dernier de collecter des sujets d'informations aussi divers que variés sur la spiritualité, la géopolitique, l'environnement et les sciences en vue d'étudier ces sujets le moment venu avec Teiva et de débuter son initiation vers un nouveau paradigme.
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