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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 21:04

   Mercredi 20 mai 2009 : 

    Nous étions au Paradis ( La Palma) et nous n’y sommes pas restés…

    Notre maison flottante de 92 m² est un lourd handicap dans les marinas canariennes qui sont excessivement onéreuses et malheureusement pour nous les bons mouillages sûrs sont très limités. Do me dit : « nous n’avons pas les moyens de notre bateau » et je lui réponds : « il suffit d’aller dans les zones de navigations qui conviennent, par exemple la Casamance ! ». Cela s’appelle « enfoncer le clou » …

    En attendant, le retour à Las Palmas s’imposait.

    Nous aurons donc fait l’impasse sur les îles d’El Hierro la minuscule et de Ténérife la très grande, d’une part faute de temps mais d’autre part parce que nous désirions prendre le temps de nous imprégner longuement de La Gomera et de La Palma. C’est chose faite.

    Nous avions bien prévu de rester 10 jours de plus à Tazacorte (La Palma) mais le prix prohibitif de la marina et une fenêtre météo favorable ont sonné l’hallali d’Araka Nui.

    Il est vrai que nous appréhendions un peu le retour sur Las Palmas : vents contraires et mer toujours formée en règle générale à cette époque. Soit 48H00 de shaker et au moteur.

    Ce n’est pas notre genre, surtout quand on peu éviter.

 

    Du coup, les prévisions « aguichantes » de petites brises d’ouest (dans le cul) et de mer plate nous ont décidé à regagner notre port d’attache canarien et ont eu raison de notre séjour de villégiature. Ainsi nous pourrons préparer sérieusement « l’abandon » du bateau pour tout le mois de juillet pendant notre incursion en France et surtout en finir avec les derniers préparatifs de notre prochain périple de 6 mois en Casamance.

 

    Les 170 miles qui nous séparaient de Las Palmas ont été parcourus au ralenti. Nous aurons même fait la 1ère nuit sous génaker. Une première pour nous, car en général nous assurons le coup en envoyant systématiquement notre solent « tous temps » histoire de ne pas avoir de manœuvre de voile à faire de nuit si le vent se levait.

    Malgré mes engagements de La Gomera, d’arrêter la pêche, j’ai quand même installé ma grosse canne de traîne. A 3 nœuds nous avions toutes nos chances dans ces eaux poissonneuses…

    Prachou, tu n’as pas de parole !

 

Jeudi 21 mai 2009 :

    Nous longeons la côte nord-ouest de Ténérife. Le temps est magnifique. Nous voyons défiler sous nos yeux ces montagnes, ces villages, ces forêts que nous ne visiterons pas !

 

Puis soudain, c’est jour de chance… Jour de la pêche au gros !

Mon moulinet s’emballe et se dévide à toute vitesse. Je serre le frein à mort. Rien n’y fait.

Effectivement çà a mordu, tiré sec, sondé.

Ca a fait des sauts de mastodonte et des grands splashs dignes d’un gros marlin.

 

    Nous ne l’avons pas mangé… Ligne cassée !

    Ce devait être une bête énorme pour faire de tels sauts en l’air et avec la gerbe qui va avec ! Les sauts, elle les a fait à plus de 300 mètres de nous, une fois la ligne cassée et sûrement très gênée par notre leurre planté dans sa gueule.

    Adieu au « leurre Carlos » parti planté dans la gueule d’un animal qui n’aura même pas fini dans nos estomacs affamés.

    Ce leurre aura pêché dans son histoire : une dorade coriphène et un marlin !

    Plus tard, j’apprendrai qu’il ne faut surtout pas serrer le frein du moulinet dans ce cas, justement c’est le contraire qu’il faut faire !

    On ne se fait pas pro de la pêche au gros en un jour.

 

Vendredi 22 mai 2009 et suivant :

    Une fois de plus la météo n’aura pas correspondu pas aux prévisions mais nous finissons par nous adapter. Notre arrivée à Las Palmas, dans les délais impartis, est compromise : ou nous laissons faire avec notre petit solent et nous nous payons une nuit de navigation en plus, ou nous jouons le « Joker Volvo » et nous serons au dodo à 1H00 du matin. Connaissant bien l’atterrissage dans le port de Las Palmas comme notre poche nous optons pour la solution riche : Volvo et Cie. Car, comme vous le savez nous le sommes.

    Bof, comme dit ma trésorière préférée : « au point où nous en sommes, nous ne sommes plus à 20 litres de gas-oil près ».

    Il faut dire surtout, qu’elle ne se voyait pas une nuit de quart en plus la Do !

 

    Notre mouillage dans le grand port de commerce au nord de la marina se fait sans encombre.

    Teiva dort comme un bien heureux et nous ne tardons pas à faire comme lui.

    Demain il fera jour.

 

 "Au petit jour, nous retrouvons le mouillage que nous avions quitté

 il y a exactement deux mois : Las Palmas".

 

   

    La plage est à quelques centaines de mètres du bateau, avec les beaux jours elle est déjà plus fréquentée, le Royal Club Nautique en face, nous fourni la Wi-Fi gratuitement, nous avons gardé les clefs des sanitaires de la marina pour  prendre de bonnes douches chaudes, le marché central est à quelques centaines de mètres derrière la plage, notre mouillage est quasiment gratuit… que demande le peuple !

 

    Au moins ici nous allons renflouer la caisse du bord sans pour autant nous sentir dans un coupe-gorge. Nous sommes un peu dégoûté des marinas à 40 € la nuit.

 

    A Las Palmas, l’eau s’est bougrement réchauffée et notre Teiva se fait ses petits bains quotidiens. Il adore barboter. Nous non. Aux Do’s il leur faut de l’eau à 29°.

    C’est cela les vieilles carcasses sans graisse.  

 

    De plus, le soleil tape dur et nous devons nous en protéger. Notre artiste commence à prendre des couleurs à force de s’exposer. Quand nous rentrons, il est sonné et il a « mal au ventre » (la faim).

 

    Nous avons repris notre train-train de la ville : le matin, je bricole pendant que Teiva fait  l’école avec sa maman. Ce n’est pas toujours facile. Il serait plutôt du genre de son père en la matière : fainéant pour les études. Je suis étonné de voir ma Do qui arrive bien à louvoyer dans cette fainéantise chronique en gardant son calme et en donnant dans le ludique mais surtout en acceptant de faire avec tact ce que son artiste a décidé.

    Cela promet pour l’avenir !

    Heureusement, il y a « grand-mère ». Que va dire « grand-mère » si … ? On lui met du « grand-mère » à toutes les sauces, et il faut bien reconnaître que ça marche droit avec l’échéance de  « grand-mère » qui arrive et qu’il attend avec impatience.

   

    "Séance pose pour les lecteurs du Petit Araka Nui
depuis notre mouillage"

 

LA RECETTE du JOUR

MOJO VERDE

(sauce à l’ail verte canarienne)

  

 

    Il s’agit de « la » sauce Canarienne par excellence (avec le mojo rojo) que l’on utilise pour accompagner poissons, viandes grillées, légumes et bien sûr les « papas arrugadas » (pommes de terre ridées) qui feront l’objet de la prochaine recette avec le mojo rojo.

    Un vrai délice !

Ingrédients :

 

1 bulbe d’ail

1 cuiller à café de sel

200 ml d’huile d’olive vierge extra du Domaine de la Réméjeanne à Sabran…

100 ml de vinaigre de vin blanc balsamique

2 bottes de coriandre

1 avocat bien mûr

1 ½ cuiller à café de cumin en grains

 

1 ■  Peler et couper l’ail en gros morceaux après avoir ôter le germe vert. Passer l’ail, le sel, le cumin et 50 ml de vinaigre au mixer, jusqu’à ce que les ingrédients soient réduits en un mélange homogène. Laisser macérer 5 H00 au frigo.

2 ■  Arracher les feuilles de coriandre des tiges et les passer au mixer.

3 ■  Ajouter l’huile peu à peu en remuant constamment.

4 ■  Vérifier l’assaisonnement et au besoin ajouter du vinaigre très lentement, comme pour monter une mayonnaise, en remuant constamment, jusqu’à obtenir une consistance veloutée. A conserver au frigo. Bon appétit.

 

 

    A temps perdu, il m’arrive, mais très rarement, de me clamper devant mon ordinateur…

mais il faut qu’il n’y ait vraiment rien d’autre à faire et que ma Do soit très occupée !

    Ce jour-là, elle me prend en flagrant délit. Justement je vous préparais la recette du jour.

 

 "Le skipper au boulot".

  

"Las Palmas : Araka Nui au mouillage face à la plage bondée.
C’est jour de fête !"


"Ce dimanche un voilier espagnol arbore son grand pavillon
 en tête de mât, pour ne pas être en reste, je sors le mien !
J’attendais l’occasion depuis longtemps…"



LA RECETTE du JOUR

POTAJE de VERDURAS CANARIO

 

 

   
     Il s’agit d’une potée Canarienne très simple à priori, mais si vous respectez les cuissons (surtout pas d’auto-cuiseur ou autre micro-ondes) vous en apprécierez le parfum inégalé des bonnes potées de nos grand-mères.  

    Un vrai délice pour se réchauffer l’estomac ! A boire avec un Côtes du Rhône blanc.

Ingrédients :

¼  chou blanc, ¼ potiron,

250 gr haricots verts,

125 gr haricots blancs secs (précuits),

2 épis de maïs frais,

1 oignon jaune,

2 tomates charnues,

250 gr de patates douces,

500 gr de pommes de terre,

250 gr de lard fumé

4 gousses d’ail

4 pincées de cumin

¼ botte de persil

¼ botte de coriandre

2 litres de bouillon, sel, poivre

 

 

 

1 ■  Nettoyer le chou blanc, le potiron et les haricots et les couper en morceaux.

2 ■  Nettoyer les épis de maïs et les couper en 2 ou 3 morceaux. Plonger les tomates dans de l’eau bouillante, enlever la peau et les pépins et couper la chair en gros morceaux.

3 ■   Faire chauffer le bouillon dans un grand fait-tout et y faire cuire les légumes nettoyés, l’oignon (épluché (mais entier), le lard coupé en gros morceaux et les haricots secs pendant au moins 20 minutes à petit bouillon.

4 ■  A présent, y ajouter les pommes de terre et patates douces épluchées et coupées en morceaux ainsi que les épices (gousses d’ail pressées) et faire cuire pendant encore 20 minutes, jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendres.

5 ■  Laisser mijoter à feu très doux pendant 20 minutes.

6 ■  Faire reposer la potée au moins 15 minutes avant de servir ou mieux la consommer le lendemain… Bon appétit.

 

 

Vendredi 22 mai 2009 et suivants :

 

 

Pour répondre à vos questions, un apperçu de la vie à bord :

    En général c’est Teiva qui sonne le branle bas le combat le matin. Une fois le petit déjeuner avalé il saute sur ses Playmobils, rarement il demande un film. Du coup il se fait son cinéma,  avec ses dialogues adéquats entre les différents intervenants romains, pirates, chevaliers ou croisés ainsi que les bons et les gentils.  

    Une chose est sûre : ça tue beaucoup mais ça ressuscite illico.

  

"Teiva, toujours à poil à bord, avec son armée de Playmobil".

                                                                                        

"Le pipi en toute sécurité…
                                et ça évite les coulures sur la coque !"                          

"Il s’installe pour le dessert au soleil
 

                 et monsieur demande la photo !"

 

 

"Do qui refait les housses de ses coussins,
même pendant l’apéro !"

 

    Do fait aussi (durant des heures entières) des Sudokus. Il faut dire qu’en période de mouillage les mouvements de fonds sur Araka Nui sont inexistants, nous vivons sur nos réserves. Du coup, ma Do n’a rien à inscrire sur son carnet de comptes à longueur de temps… Alors, il faut bien qu’elle trouve un autre moyen pour  entretenir sa matière grise de trésorière. Ainsi vont nos journées. Nous recevons aussi beaucoup de copains à bord, en général pour déjeuner ou dîner. Nous parlons de tout sauf de situation politique française. Non pas parce qu’il y aurait sûrement des points de vue divergents, mais simplement pour ne plus entendre toutes les jérémiades franco-françaises que nous avons volontairement laissées. Comme vous pouvez le constater la vie est rude, mais nous gérons la crise.

  

"Notre cordon bleu fait notre pain quotidien, priez pour elle".


LA RECETTE du JOUR

MOJO ROJO PALMERO

(sauce à l’ail rouge piquante de La Palma)

  

 

    Il s’agit de « la » sauce par excellence de La Palma « muy picante » que l’on utilise pour accompagner poissons, viandes grillées, légumes et bien sûr les « papas arrugadas » (pommes de terre ridées) qui feront l’objet de la prochaine recette du jour.

    Vert ou rouge, doux ou piquant, la ménagère canarienne pose les deux mojos sur la table pour accompagner presque chaque plat.

Ingrédients :

4 à 6 piments d’Espelette (moi c’est 6…)

1 bulbe d’ail

1 cuiller à café de sel

200 ml d’huile d’olive vierge extra du Domaine La Réméjeanne à Sabran…

100 ml de vinaigre de vin blanc balsamique

 

½ cuiller à café de paprika piquant en poudre

1 prise de safran

1 ½ cuiller à café de cumin en grains

Amandes émincées ou en poudre.

 

 

1 ■  Verser de l’eau bouillante sur les piments secs et laisser gonfler pendant 1 heure. Après cela, enlever les pépins dans l’eau de cuisson et couper les piments en rondelles fines. Peler et couper l’ail en gros morceaux après avoir ôter les germes.

2 ■  Mettre à macérer au frigo pendant 24H00 après avoir mixer : les piments, l’ail, le sel, le cumin, la poudre de paprika et le safran avec 50 ml de vinaigre.

3 ■ Au mixer passer à nouveau le contenu de la macération, jusqu’à obtenir une masse homogène. Etant ici préciser que tous les ingrédients ont été mixés à l’état cru, donc toutes les vitamines sont conservées. Pour épaissir la sauce introduire à la demande  et si nécessaire des amandes en poudre.

4 ■  Ajouter l’huile peu à peu en remuant constamment.

Vérifier l’assaisonnement et au besoin ajouter du vinaigre très lentement, comme pour monter une mayonnaise, en remuant constamment, jusqu’à obtenir une consistance veloutée. A conserver au frigo.

    Pour ma part, c’est le mojo rojo que je préfère, car le piquant, bien que présent, est très subtil il accompagne admirablement une grillade et les simples « papas arrugadas » le tout arrosé d’un bon Côtes du Rhône Villages rouge servi à 18°. Bon appétit.

 

 "Le contenu des chants folkloriques canariens,
accompagnés de danses,

oscillent entre la fiesta et l’attachement à leurs îles".

 

    Il est temps maintenant de prendre congés de vous. En effet, le Petit Araka Nui ne paraîtra pas durant les durs mois d’été. L’équipage part en vacances en France à Théoules.

    Durant ces vacances la mission du capitaine est d’apprendre à nager à son mousse. Sur la plage du Magellan en été l’eau est chaude comme de la pisse (avec toutes les bactéries du même liquide) mais elle a au moins cette qualité que notre fils adore, alors nous ferons avec. De plus, il va retrouver tous ses  cousins : Gabrielle,  Fanny, Lucile et Paul.

    Nous espérons qu’il saura bien se tenir… le breefing a déjà commencé.

    La maison sera bien pleine de garnements et nous savons déjà que cela ne sera pas des vacances pour Paulette. Nous y recevrons quand même grand nombre de nos amis.

 

    Dès notre retour à Las Palmas le 23 juillet, nous nous mettrons sur les « starting blocks » et dès la première fenêtre météo favorable nous nous laisserons emporter par les alizés vers DAKAR. Nous avons embarqué des pots d’antifouling et nous ferons notre carénage à Dakar à la fin de notre séjour en Casamance. Nous économisons ainsi une dépense astronomique dans la seule marina canarienne apte à sortir de l’eau Araka Nui pour un prix équivalent à son poids d’or. De plus, cela nous aurait obligé de remonter sur Lanzarote, or après La Palma la belle, nous avons les yeux déjà braqués vers le sud, le Sénégal.     

 

    Nous savons donc que nous ferons l’élevage de berniques sur nos coques en Casamance, mais nous ferons avec ces gentilles bestioles ralentisseuses. De toutes manières, sur ce fleuve, toutes nos navigations se feront avec Volvo et Cie.

    Notre rendez-vous à Ziguinchor (à 45 miles en amont sur le fleuve Casamance) est pris pour embarquer l’équipe médicale du docteur Yves Menguy de l’association ANIMA, le 30 septembre pour un mois de soins itinérants. Nous avons mis Araka Nui à leur disposition afin qu’ils aient un meilleur confort que celui de leurs tentes, après les dures journées de boulot.

 

    La mission consiste à fournir des soins médicaux et dentaires aux habitants des villages isolés de Casamance seulement accessibles par les bolongs (bras affluents étroits du fleuve). Bien sûr notre Do participera activement aux visites médicales qu’ils pratiquent sur la population malade qui vient à eux, ainsi que les visites systématiques des enfants.

    Vous pouvez prendre connaissance du blog d’ANIMA qui est pourvu d’un grand nombre de belles photos et d’explications sur leurs missions : www.anima.blog.lemonde.fr

 

    Ah j’oubliais, nous ne pouvons pas vous quitter sans vous donner la recette des fameuses « papas arrugadas ». Aux Canaries chaque petit jardin potager comporte ces petites pommes de terre nouvelles qui ne dépassent pas la taille d’une grosse noix. C’est le menu principal du pauvre et en plus on mange la peau (cristallisée de sel).

    En accompagnement « rapide » de poisson ou de viande et copieusement assaisonné de mojos verde ou rojo (selon les goûts de chacun), ça se mange sans remuer les oreilles !

 

LA RECETTE du JOUR

PAPAS ARRUGADAS

(pommes de terre ridées canarienne)

 

    Vous l’avez deviné, il s’agit des fameuses pommes de terre nouvelles que l’on mange systématiquement « con mojo » (avec le mojo vert ou rouge).

 

 

1 ■  Dans la mesure du possible, utilisez des petites pommes de terre nouvelles goûteuses. Lavez-les et mettez- les dans une casserole avec de l’eau fortement salée. Dans la recette originale, on emploie de l’eau de mer. Bien sûr, c’est ainsi que nous les cuisons…

Tuyau : Afin de constater si l’eau est assez salée, versez la quantité d’eau adéquate dans une casserole et dissolvez autant de sel marin dans l’eau jusqu’à ce qu’une pomme de terre y flotte.

2 ■  Cuisez les pommes de terre non pelées comme à votre habitude. Egouttez les pommes de terre et remettez les dans la casserole.

3 ■  A feu moyen, laissez maintenant l’eau s’évaporer complètement des pommes de terre en remuant souvent la casserole, jusqu’à ce que le sel restant se cristallise sur la peau et qu’elles prennent un aspect ridé.

N’oubliez surtout pas de présenter sur la table un petit ramequin de mojo rojo ou verde !

Bon appétit.

 

 

L’équipage d’Araka Nui se joint à moi pour vous embrasser et vous souhaite de passer un bel été que vous soyez au boulot ou en vacances…

Pour  Kevin, Marine, Paul, Lucile, Gabrielle et Fanny nous souhaitons de très bonnes vacances scolaires bien méritées,

et rendez-vous à la rentrée pour nos prochaines aventures, sur l’autre continent !                                     

 

HASTA LUEGO

 

D.P

                                                                                             

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Présentation

  • : Araka Nui autour du monde
  • Araka Nui autour du monde
  • : Le voyage initiatique de Teiva sur le catamaran ARAKA NUI parti en 2008 pour un tour du monde. Arrivé en Casamance en septembre 2009, il en repart 2 ans plus tard, mais cette fois sans son papa... C'est l'occasion pour ce dernier de collecter des sujets d'informations aussi divers que variés sur la spiritualité, la géopolitique, l'environnement et les sciences en vue d'étudier ces sujets le moment venu avec Teiva et de débuter son initiation vers un nouveau paradigme.
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