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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 11:27

 

 

 

 

 

 

 

 

Abeille sur fleur bleue

 


    Micco, Floride - Les responsables de Floride sont en effervescence sur la façon dont des millions d'abeilles ont été tuées dans le comté de Brevard. 

Plusieurs apiculteurs dans le comté ont signalé des colonies perdues cette semaine. Charles Smith de la compagnie Smith Honey Family a dit au journal Stuart News qu'il a perdu 400 ruches. Il dit que les abeilles semblaient avoir été empoisonnées. 

« Je ne serai jamais totalement indemnisé pour cette perte à moins que quelqu'un me donne 400 ruches », a déclaré Smith au journal Stuart News. « J'ai perdu les abeilles, la capacité à faire du miel et de la capacité de vendre des abeilles ». 

Smith a déclaré au journal "Floride Today", qu'il a perdu 150 000 $ dans l'incident. 

    Les fonctionnaires de l'État font des tests sur les abeilles pour déterminer quel type de produits chimiques ont contribué à leur décès. 

Les experts disent que les pesticides pourraient être derrière les ruches perdues. 

« Du fait que ce soit si répandu et si rapide, je pense que vous pouvez très bien éliminer une maladie ». Bill Kern, un entomologiste de l'Université de recherche de Floride et du Centre d'éducation, a déclaré à "Florida Today". « C'est arrivé pour l'essentiel en une journée. Habituellement les maladies touchent les adultes ou les couvées, vous n'avez pas quelque chose qui tue les deux ». 

Le cas de Micco, 18 miles au sud de Melbourne, est étudié par des fonctionnaires de l'agriculture et le bureau du shérif -. CBS

 

Sources : Info du monde via sott et www.wikistrike.com

 

Le commentaire de Dominique

Il serait bon aussi de rechercher les causes de ce "syndrome de la disparition des abeilles" sur la pollution hertzienne qui s'est généralisée depuis 2005...

(date à la quelle le fléau a pris de l'ampleur dans nos sociétés dites "modernes").


Si cela s'avèrait être une des explications majeures de ce fléau, il me semble difficile de croire que les pouvoirs publics s'attaqueront de front aux véritables causes sous la pression des opérateurs et ... des utilisateurs.

 

Il s'agira d'un dilemne cornélien : nos petites abeilles ou nos réseaux de téléphonie mobile ?

 

Le choix des consommateurs eux-mêmes est tracé d'avance : "touches pas à mon téléphone portable".

Ainsi les abeilles comme des milliers d'autres espèces pourraient s'ajouter à la longue liste des animaux en voie de disparition et jusqu'à leur extinction ?


"Bof, une espèce de plus", vous me direz !

 

Mais alors que doit-on penser de l'avertissement d'Albert EINSTEIN ( qui avait pris sa source chez Rudolph STEINER) :

" Lorsque les abeilles auront disparues de notre Planète, il restera 5 ans de vie à notre humanité"...

 

Il n'est pas encore trop tard, il y a sûrement des solutions technologiques.

Mais le désirons nous vraiment à l'heure où nos préoccupations vitales sont ailleurs ?

 

Certes, il y a beaucoup d'autres sujets urgents de préoccupations plus récurents et visibles dans notre quotidien, mais en abandonner un seul à son triste sort n'est-il pas suffisant pour mener notre humanité vers son déclin ? 

 


 

Dernière minute :

 

 

   La Nasa vient de choisir comme technologies d’avenir un système de communications spatiales.

   Cette technologie d'avenir dévoilée par la Nasa concerne un nouveau système de communications optiques utilisant le laser, à la place des ondes radio utilisées jusqu’à présent. Ce système devrait améliorer le débit des données en étant de dix à cent fois plus performant que les systèmes actuels. 

Dans le cas de Mars, le taux de transfert des données relayées vers la Terre passerait de 6 megabits par seconde à plus de 100. Il faudra 5 minutes pour recevoir une image haute résolution acquise par la caméra Hirise de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter contre 90 minutes aujourd’hui.

 

 

Sources : www.maxisciences.com et www.wikistrike.com

 

Le commentaire de Dominique :

De toute évidence cette nouvelle technologie de communications optiques laser n'aura plus les effets néfastes des ondes radio utilisées actuellement pour l'usage de notre téléphonie mobile. Pour autant la miniaturisation de cette technologie en vue d'être commercialisée à grande échelle et pour un coût abordable n'est pas dans la priorité des opérateurs. En attendant nos abeilles subissent les ondes hertziennes et en crèvent. Vont-elles tenir longtemps ?

La réponse nous appartient.

 


 

Une nouvelle info intéressante glanée dans un article de www.wikistrike.com

 

Samedi 5 mars 2011

 

.../... Pour notre enquête, nous avons fait un tri en nous adressant aux personnalités russes les plus reconnues, recroisant nos informations auprès d’autres experts mondiaux de la discipline réunis lors du congrès international de bio-électromagnétisme à Munich. Nous avons finalement retenu quatre techniques principales. En premier lieu vient la thérapie par les ondes millimétriques, des micro-ondes d’une fréquence encore plus rapide que les micro-ondes classiques (au-delà de 5 gigaHertz, contre 2,5 gigaHertz pour un four, de 0,9 à 1,8 gigaHertz pour le téléphone portable et 3 ou 4 gigaHertz pour le prochain système de téléphonie mobile UMTS). Les Français ont été parmi les premiers à découvrir ces ondes, mais très rapidement ce sont les Russes qui en sont devenus les spécialistes, construisant des émetteurs reconnus comme les meilleurs du monde. Particulièrement difficiles à créer, les ondes millimétriques ont servi aux radars (plus une onde est rapide, plus elle est pénétrante), puis à l’analyse des matériaux. Les Russes, avec leur culture en bio-électromagnétisme, se sont demandé dès les années 60 quels effets elles pouvaient avoir sur le vivant. Ils ont soumis à leur rayonnement des levures, des algues, des cultures de cellules. Bingo ! Pour certaines fréquences très précises, ils obtenaient des doublements, des triplements, voire des décuplements de la croissance cellulaire. Leurs premières utilisations médicales ont été conduites par l’institut de cancérologie et on s’en sert largement aujourd’hui, non pour combattre le cancer directement, mais pour aider l’organisme à résister aux radiations et à la chimio. Les médecins ont aussi travaillé sur la cicatrisation, la repousse des os, la réduction des oedèmes et des inflammations, les maladies de peau et les affections qualifiées là-bas de neurologiques et chez nous de rhumatismales : arthrose, tendinite, mal au dos, etc...

 

L. L. : Il faut voir, à Moscou, l’impressionnant Hôpital N° 15, qui ressemble à une immense barre HLM, où nous avons rencontré la grande spécialiste des ondes millimétriques, Natalia Lebedeva, et sa fille Anastassia qui dirige le service de cardiologie. C’est là qu’on envoie les Moscovites victimes d’un infarctus, tous sont traités à l’aide d’une petite machine à ondes millimétriques, dont on a constaté qu’elles ralentissaient les battements cardiaques et aidaient le muscle à récupérer. Elles stimulent la réparation des tissus, ont un effet antioxydant, renforcent la capacité des cellules à résister à l’infection et à l’inflammation.


N. C. : Les Russes ont mené des études thérapeutiques rigoureuses, ils ont des données précises ?


J.-P. L. : Hélas ! Ils n’ont pas souvent employé nos protocoles draconiens, avec placebo et procédures en double aveugle, etc. Ils sont aussi passés un peu trop vite, au goût nos savants, des expérimentations animales aux applications humaines. Toutes les études cliniques seraient donc à refaire pour obtenir des homologations dans les pays occidentaux, un processus qui coûte très cher, ce qui nous ramène à l’ostracisme dont souffre la biologie électromagnétique (ses moyens humains et financiers sont environ mille fois inférieurs à ceux de la biologie moléculaire). Certes, dans d’autres domaines que celui des ondes millimétriques, la médecine occidentale s’est un peu ouverte aux techniques russes. Les champs magnétiques pulsés, par exemple, sont homologués aux Etats-Unis par la Food and Drug Administration depuis 1979 comme thérapie permettant de soigner les fractures particulièrement récalcitrantes (les non-unions fractures). Mais il a fallu qu’un investisseur privé trouve les moyens de financer cette recherche précise, pour cette application précise.

Et en France les orthopédistes ne veulent toujours pas en entendre parler !


L. L. : A l’institut de biophysique cellulaire de Pouschino, la grande cité scientifique à 100 km de Moscou, on a déjà dépassé tout ça, même si les locaux tombent en ruine et que les laboratoires sont dépeuplés - il faut dire que la recherche russe est aujourd’hui dans une misère noire, un chercheur gagne à peine cent dollars par mois ! Et pourtant, ils sont en train d’obtenir des résultats contre le cancer et la maladie d’Alzheimer, avec des champs magnétiques pulsés de très faible intensité.


J.-P. L. : En Occident, il y une seule autre application pour les champs magnétiques, cette fois très intenses : en neuropsychiatrie, ils semblent avoir un effet sur les dépressions graves. Cette méthode découverte par les Américains est depuis peu à l’essai à Paris (à la Salpêtrière), à Créteil et à Lyon.


N. C. : Vous voyez bien que l’on s’y met, et personne ne se plaindra d’un luxe de précautions ! N’y aurait-il pas des raisons plus fondamentales, liées à cette discipline elle-même, pour expliquer les réticences occidentales ?


J.-P. L. : Bien sûr, il y a de nombreux problèmes. D’abord, la complexité des phénomènes en biologie cellulaire rend les expériences extrêmement difficiles à reproduire d’un labo à l’autre. Une des raisons, c’est que le champ magnétique terrestre entre en ligne de compte, d’une manière qu’on ne sait absolument pas quantifier, et que ce champ varie géographiquement, il est aussi modifié par les bâtiments, donc il n’est jamais identique d’un endroit à l’autre. Certains chercheurs estiment qu’il faudrait faire les expériences à -600 mètres, pour que le champ magnétique ne subisse aucune influence ! Mais le problème est aussi médical : la médecine russe partage avec la médecine chinoise une vision énergétique de l’être vivant. Les différentes techniques électromagnétiques s’appliquent en des points précis, issus de la “réflexothérapie”, nom que les Russes donnent à l’acupuncture. Quand on sait que celle-ci tient encore du charlatanisme aux yeux de notre médecine officielle, on comprend la difficulté !

La troisième technique importante employée en thérapie, après les ondes millimétriques et les champs magnétiques pulsés, offre un excellent exemple de l’incompréhension qui règne ici. Il s’agit des courants électriques, que l’Occident connaît bien puisqu’ils servent notamment aux kinésithérapeutes pour calmer la douleur (les stimulateurs électriques nerveux transcutanés).

Ça chauffe un peu, le courant est assez fort, une utilisation prolongée annule les effets à cause de l’accoutumance, et à la longue ça peut être cancérigène. Mais ça rentre dans le modèle admis : effet = échauffement. Les Russes, eux, utilisent des micro-courants électriques, mille fois moins intenses, mais appliqués sur les “zones réflexes” et les points d’acupuncture. Et ça donne des résultats spectaculaires, notamment contre les toxicomanies. Nous avons visité un centre où on soigne le tabagisme et l’alcoolisme, avec une espèce de couronne électrique inventée dans les années 70 par un ingénieur du spatial, Boris Bourenko, initialement pour soigner les cosmonautes victimes du mal de l’espace. Les Russes s’inspirent aussi, parfois, de découvertes occidentales en médecine alternative, mais ils les développent et elles rejoignent vite la médecine officielle. Dès qu’il y a des résultats, ces médecines sont homologuées par le Ministère de la Santé, même si leurs principes restent assez mystérieux. C’est le cas, à Moscou, du centre IMEDIS de Youri Gotovsky, à partir d’une technique créée dans les années 60 par un Allemand, Reinholdt Voll, qui consiste à mesurer la résistivité des points d’acupuncture par rapport à une valeur normale, puis à rétablir l’équilibre. L’électro-acupuncture et ses rejetons comme les méthodes Mora, Vega ou Bicom, malgré leur succès en Allemagne et en Autriche, sont toujours restées des thérapies alternatives en Occident. Car là, on entre de plain pied dans le cœur du problème : on débouche directement sur l’homéopathie !


N. C. : Pourquoi est-ce le cœur du problème ?


L. L. : Parce que ces thérapies reposent sur l’idée d’une bio-résonance électromagnétique. C’est un apport d’information à l’organisme, et non un processus mécanique comme en chimie médicamenteuse. Les Russes, et aussi les Ukrainiens qui sont très en pointe dans ce domaine, ont informatisé le diagnostic issu des points d’acupuncture et de la détection des ondes émises naturellement par le corps. Et ils vont encore plus loin, ils enregistrent sous forme électromagnétique la “signature” des substances à prescrire, et à la fin de la consultation le médecin branche une petite machine, y place des granules neutres de saccharose et les irradie avec les fréquences de ces substances, numérisées dans l’ordinateur. C’est de l’homéopathie électromagnétique.


N. C. : Et pour espérer comprendre un jour, il faut dépasser notre vision chimique moléculaire du vivant, de l’homme, de la médecine, et adopter une vision électromagnétique ?


J.-P. L. : C’est à notre avis l’étape suivante. En termes de communication, le modèle chimique de la clé et de la serrure est insuffisant : il faut une molécule qui s’emboîte dans une autre molécule pour déclencher un processus, cela devient vite un peu fou, car il y a des milliards de molécules dans une cellule, et de nombreux phénomènes restent inexplicables. A l’évidence, il existe d’autres méthodes de communication plus performantes. La preuve, c’est que nous nous en servons pour communiquer dans le monde entier avec nos portables, nos radios, nos télés, etc. Pourquoi le vivant ne ferait-il pas pareil ? Quoi de mieux, pour communiquer, que d’émettre une fréquence que seuls les “bons” détecteurs cellulaires capteront, par résonance, déclenchant une réaction ciblée ? Au congrès de Munich, le sujet de questionnement principal était : “S’il n’y a pas d’échauffement, alors qu’est-ce que c’est ?”. C’est de l’information, en fait, un signal reconnu par la cellule. Et cette notion ne “passe” pas facilement ! A propos des ondes millimétriques, les Russes avancent pourtant une hypothèse intéressante. Souvenons-nous que les étoiles, pour nous principalement le soleil, émettent sur toutes les longueurs d’onde, à toutes les fréquences. Or, les ondes millimétriques sont pratiquement les seules à être entièrement absorbées par l’eau dans la haute atmosphère. Sur Terre, elles sont totalement absentes de l’environnement naturel. Du coup, celles émises par la matière vivante rencontrent moins d’interférence, moins de brouillage. Le vivant les aurait-il “choisies” précisément pour cette raison, pour servir de véhicule à ses communications ? Autre piste proposée depuis les années 60 par l’institut de biophysique de Pouschino et portant sur l’activité cellulaire elle-même : on sait que l’un des facteurs de régulation de cette activité est la quantité d’ions calcium qui traversent la membrane cellulaire. Ces ions entrent et sortent selon un rythme connu, cyclique. Il n’est pas difficile de supposer que ce rythme puisse être affecté par d’autres phénomènes cycliques : il suffit qu’une oscillation de même fréquence, ou multiple ou sous-multiple de cette fréquence, entre en résonance ou en interférence, et inhibe ou augmente le rythme naturel.


L. L. : A l’Hôpital 23 de Moscou, une bâtisse lugubre et complètement délabrée, le docteur Yossif Blinkov a appliqué ce raisonnement aux organes eux-mêmes, suite d’ailleurs à des travaux de médecins français totalement inconnus ici, Ferrer et Saulnier de Marantes. Nos organes ne sont pas seulement soumis à des rythmes circadiens, mais aussi à des rythmes internes, en Hertz (un Hertz, c’est un cycle par seconde) ou en fractions de Hertz, parfaitement réguliers. Blinkov a mis au point des appareils magnétiques pour restaurer le rythme naturel de différents organes, et nous avons vu sa collaboratrice Ludmilla Khazina les appliquer dans son centre de réflexothérapie - un centre semi-privé, très différent des hôpitaux, très clean et moderne. Avec ça, elle soigne absolument tous les types de maladies, parce que, comme elle dit, “ le corps retrouve la mémoire perdue de ce qui lui fait du bien”.


N. C. : Est-ce que les Russes ont une théorie générale à proposer ?


J.-P. L. : On en est encore loin. Certains parlent de signalétique cellulaire, de macromolécules servant d’émetteurs et/ou de capteurs. Mais il y a un fait très curieux : presque tous nos interlocuteurs, sans même que nous le leur demandions, nous ont parlé de l’eau. Oleg Bietski, à l’Institut de Radiotechnique, nous a montré fièrement un appareil tout nouveau, “AquaStim”, un dynamiseur d’eau par ondes millimétriques. Selon lui, l’eau traitée peut être bue pour renforcer l’immunité, et en application locale elle est cicatrisante. Yossif Blinkov a lui aussi inventé un dynamiseur d’eau, qui produit ce qu’il appelle de “l’eau vivante”. Mieux encore : Evgueni Fessenko, un savant de réputation mondiale, le directeur de l’institut de Pouschino, ne se contente pas d’envoyer des ondes millimétriques pour stimuler ou inhiber le passage des ions calciums ou l’activité des cellules immunitaires. Il affirme avoir démontré qu’on obtient des effets identiques en baignant les cellules avec une eau qui a été préalablement irradiée par ces mêmes ondes.


L. L. : Peut-être aviez-vous déjà pensé, quand j’ai mentionné l’homéopathie électromagnétique, à Jacques Benveniste. Eh bien, sans toujours connaître son nom, les chercheurs russes nous ont répondu comme une évidence : “Mais bien sûr, tout est dans la mémoire de l’eau !”.


J.-P. L. : 

CONCLUSION :

Pour aller plus loin dans la compréhension de ces effets il faudra investir massivement et étudier la structure moléculaire de l’eau, dont on ne sait presque rien. Autrement dit, il serait temps d’y mettre les moyens. Mais il faut surtout changer toute notre vision de la biologie !

Propos recueillis par Sylvain Michelet

 

                                         Joseph Kirchner pour WikiStrike

 

Le commentaire de Dominique :

Il y aurait donc des fréquences micro ondes qui soigneraient l'être humain et la prochaine génération de téléphonie mobile pourrait utiliser ce même type de fréquences.

Bravo, mais qu'attendez-vous messieurs les législateurs pour imposer aux  opérateurs une technologie inoffensive, puisqu'ils connaissent, sans aucun doute, les effets dévastateurs des fréquences utilisées actuellement ? 

Sans oublier de mettre le couteau sous la gorge des multinationales laboratoires pharmaceutiques dont on imagine qu'ils n'apprécient pas ce nouveau "concurrent" dans leurs jardins juteux !

Car nous l'avons compris il s'agit de la sauvegarde du monde du vivant dont l'Homme fait partie.

Mais ne nous leurrons pas les politiques ne bougent que s'ils estiment que leur réélection est compromise. C'est donc au Peuple d'exprimer sa volonté avec force et conviction.

Comme pour tous les autres sujets de société la balle est dans le camp du Peuple.  A chacun d'entre nous de trouver le moyen d'exprimer sa volonté de changement.

Pour ma part, je re-diffuse modestement l'information sur ce blog et en ferai un sujet d'étude à mon fils.


 

Les abeilles, témoins du bon état de notre environnement, disparaissent massivement.

         Les abeilles, piliers de la pollinisation et donc de la présence des fleurs, fruits et légumes disparaissent massivement dans de nombreuses régions du monde, laissant perplexes les scientifiques qui ne manquent toutefois pas d'arguments puisés notamment dans la pression insoutenable des activités humaines sur l'environnement.

             Le dépérissement des abeilles est observé depuis les années 90, mais le premier signal d'alarme remonte à l'automne 2006 : les abeilles commençaient alors à disparaître de manière inquiétante aux Etats-Unis avec plus de la moitié des états touchés et des pertes de population comprises entre 30 % et 90 %, on y parle de "syndrome d'effondrement des colonies" ("colony collapse disorder" ou CCD). Ce phénomène très inquiétant, qui a débuté progressivement deux ans plus tôt, ne cesse de s'intensifier : les abeilles quittent leurs ruches, vraisemblablement pour aller mourir un peu plus loin, laissant derrière elles la reine et quelques jeunes.

           Le même phénomène a été observé en Europe (Grande-Bretagne, France, Belgique, Italie, Allemagne, Suisse, Espagne, Grèce, Pologne, Pays-Bas) depuis le début des années 2000, de nombreux pays sont touchés avec là aussi, certaines colonies qui ont perdu jusqu'à 90% de leurs population.
Par exemple, en Italie, de nombreuses ruches sont restées désespérément vides selon rancesco Panella, président du Syndicat des apiculteurs professionnels italiens, du jamais vu... En Grande-Bretagne, le plus important apiculteur a perdu plus de la moitié de ses ruches, sans qu'une confirmation du phénomène n'ait été donnée pour l'ensemble du pays.
Dans de nombreuses régions du monde, les populations d'abeilles sont en fort déclin, avec des variabilités suivant les années, mais la tendance est lourde et inquiétante depuis quelques années.

           Les conséquences sont désastreuses pour la pollinisation qui permet, depuis des millions d'années, d'assurer la reproduction des plantes à fleurs. De plus, 35 % de notre nourriture dépend de la pollinisation : fruits et légumes. Les fameux aliments conseillés par tous les nutritionnistes... D'ailleurs, dans certaines régions du monde, la disparition d'insectes pollinisateurs oblige les agriculteurs à polliniser manuellement.

Les différentes causes possibles :


          Les chercheurs et les apiculteurs s'avancent en de nombreuses hypothèses car aucune cause principale n'a encore été clairement identifiée, ce qui laisse perplexe les spécialistes sur la question. Toutes les pressions sur l'écosystème et la santé des abeilles sont passées en revue : OGM, ondes électromagnétiques, pesticides, pollutions, changement climatique, raréfaction des fleurs, virus, maladies, parasites, champignons...
Depuis l'antiquité l'Homme a domestiqué les abeilles pour en récolter le précieux miel mais depuis quelques années, les sources de dégradation de leur environnement et les atteintes à leur santé sont telles qu'il pourrait s'agir d'une combinaison de facteurs qui surpassent la capacité de résistance des abeilles. Dans un article du journal Le Monde du 29 août, M. Neumann, explique ainsi : "on peut supporter séparément une maladie, une mauvaise alimentation, un empoisonnement aux pesticides, mais quand tous les facteurs se conjuguent, il arrive un moment où la limite de résistance est atteinte". Or l'abeille est un excellent témoin de la qualité de l'environnement dans lequel elle évolue...

           Au niveau des pesticides, bien que les quantités épandues soient beaucoup plus faibles, les principes actifs restent bien plus puissants. Or, depuis près de 50 ans, les pesticides touchent tous les pays et les capacités de production des pays en voie de développement sont en pleine expansion : la contamination est planétaire. Aux Etats-Unis, les pesticides sont responsables de la destruction de milliers de colonies d'abeilles chaque année. En France, les récoltes de miel se sont effondrées bien qu'avec la suspension des insecticides Gaucho et Régent, le taux de mortalité a diminué sans être encore revenu à la normale. En effet, l'usage du Gaucho est suspendu depuis 1999 sur le tournesol et depuis 2004 sur le maïs, et celui du Régent depuis 2004 sur toutes les cultures. Le Réseau Biodiversité pour les Abeilles, nous a indiqué qu'il est important que "l'usage des pesticides, agricoles comme apicoles, soit réglementé et encadré, afin que les utlisateurs respectent les doses, usages et conditions d'emploi préconisées pour la sécurité des hommes et de l'environnement. C'est cette bonne gestion des pratiques, agricoles comme apicoles, couplée à une réflexion intelligente sur l'environnement de l'abeille, qui permettrait la diminution des surmortalités d'abeilles constatées jusqu'ici."

            Des parasites existent comme le champignon unicellulaire Nosema ceranae ou l'acarien Varroa destructor ou "vampire de l'abeille" importé involontairement en France depuis le début des années 1980 : à la manière d'un moustique, celui-ci suce l'hémolymphe des abeilles, l'équivalent du sang. Il faut alors traiter les ruches avec un acaricide qui, mal dosé, entraîne la mort des abeilles... Ce parasite retient pour le moment l'attention des spécialistes qui pensent qu'il pourrait jouer un rôle important dans ce déclin.

           Quelques études montrent un lien entre les ondes électromagnétiques et la perturbation des abeilles, les téléphones potables et les multiples antennes relais, les lignes à haute tension pourraient donc participer au déclin des abeilles.

           Les OGM jouent également un rôle néfaste parce qu'ils contiennent des insecticides. Bien qu'ils soient dédiés à la lutte contre les papillons, les mites et les coléoptères, ils ont certains effets néfastes sur les abeilles. Cependant, en Europe, il y a encore peu de champs cultivés avec des OGM, par rapport aux Etats-Unis, au Brésil ou à l'Inde, mais cela ne va pas durer...

           Le climat, plus instable, moins prévisible affecte également les abeilles notamment avec les extrêmes météorologiques de plus en plus fréquents.

           La perte d'espaces naturels dans la plupart des régions du monde est également alarmante. Les prairies naturelles sont de plus en plus rares, cédant leurs places à une agriculture intensive particulièrement pauvre du point de vue de la biodiversité. Ainsi, les ressources alimentaires des abeilles se sont fortement appauvries, or le pollen demeure leur unique source de protéines. Même les particuliers dans leurs jardins favorisent trop souvent la pelouse et les pesticides aux multiples fleurs qui poussent spontanément.

Les autres insectes pollinisateurs sont touchés

Enfin, les autres pollinisateurs sont également affectés par ce phénomène : "on a toutes les raisons de penser que quand l'abeille domestique a des soucis, c'est pire pour les espèces sauvages, car la colonie a un effet protecteur", explique Bernard Vaissière directeur du laboratoire de pollinisation entomophile à l'INRA d'Avignon.

           En Europe, un groupe de travail européen sur la prévention des mortalités d'abeilles a été mis en place, coordonné par le centre Agroscope Liebefeld-Posieux à Berne (Suisse) qui estimait fin août 2007 que le phénomène devenait plus fréquent, et qu'il prenait "des proportions plus importantes".

           Le mystère reste entier, mais lorsque les sentinelles du bon état de l'environnement viennent à disparaître, cela ne laisse rien présager de bon pour les autres espèces, y compris l'Homme...

Références :

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Source : notre-planete.info

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Published by Dominique PRACHERSTORFER - dans 7 - Mon fils - il faut que tu saches !
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  • : Le voyage initiatique de Teiva sur le catamaran ARAKA NUI parti en 2008 pour un tour du monde. Arrivé en Casamance en septembre 2009, il en repart 2 ans plus tard, mais cette fois sans son papa... C'est l'occasion pour ce dernier de collecter des sujets d'informations aussi divers que variés sur la spiritualité, la géopolitique, l'environnement et les sciences en vue d'étudier ces sujets le moment venu avec Teiva et de débuter son initiation vers un nouveau paradigme.
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