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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 15:31
  

 

 


 

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

[Note du traducteur : Les études bidons, du genre de celle révélée ci-dessous, sont exploitées par les grands médias pour entretenir dans le public la peur d'un changement climatique dû à l'activité humaine.]

 

 

Les images d'ours polaires en péril, coulant dans les mers arctiques à cause de la fonte des calottes polaires, sont devenues un symbole emblématique des conséquences dévastatrices de ce qu'on appelle le réchauffement climatique. Seulement, une nouvelle enquête gouvernementale sur la supposée science entourant cette désormais tristement célèbre légende urbaine, a révélé que ce n'est sans doute rien d'autre qu'une mystification pseudo-scientifique propagée à l'aide de calculs incorrects et d'observations superficielles.

Selon un rapport récent d'Human Events, des enquêteurs spéciaux du Département Intérieur (ID) du gouvernement zunien ont constaté qu'un document scientifique, publié dans un numéro de 2006 de la revue Polar Biology, est bourré d'hypothèses non fondées sur précisément la mort de quatre ours polaires - et c'est devenu finalement l'argument fondamental de la lutte contre le réchauffement climatique. Or, en réalité, la mort des ours peut n'avoir rien à voir avec la fonte des calottes glaciaires, et tout à voir avec une tempête ordinaire.

Tout cela provient d'une observation aérienne inhabituelle de ce qui semblait être quatre ours polaires morts flottant dans la mer. À 457 mètres, dans les airs, des observateurs ont rapporté à Charles Monnett, auteur de l'étude et biologiste, ainsi qu'à Jeffrey Gleason, son collaborateur, avoir aperçu des ours polaires morts. Ce dont le duo s'est servi plus tard pour faire diverses déclarations, notamment que « les noyades apparentées d'ours polaires pourraient se multiplier à l'avenir si la tendance observée à la régression de la banquise et/ou l'allongement de la période des eaux libres se poursuivent. »

Selon les enquêteurs, les calculs de Monnett concernant le taux de survie des ours polaires sont en tout cas imparfaits car, non seulement il a omis de vérifier que les quatre ours polaires morts dont il a témoigné étaient les mêmes que ceux qu'il a vus une semaine plus tôt, mais il aurait aussi utilisé des pourcentages incorrects dans le processus. En conséquence, en vertu de l'Endangered Species Act, les ours polaires ont fini par être considérés comme une espèce protégée, même s'ils ne sont probablement pas en danger, et ne meurent pas au rythme qu'a laissé entendre Monnett.

Pire, les carcasses d'ours polaires observées n'ont jamais été récupérées et examinées correctement pour déterminer la cause de la mort. De cette manière, les dires du document supposant que les calottes glaciaires sont à blâmer s'appuient sur des hypothèses sans fondement, pas sur l'observation scientifique.

Après avoir dit aux enquêteurs que la mort des ours était plutôt sans doute due à une simple tempête, Gleason a nié que son document écrit avec Monnett avait l'intention de la relier au réchauffement climatique. Mais Eric May, un enquêteur de l'ID, a répondu que le lien au réchauffement climatique « se déduisait » du document, qui tend à lui donner un sens logique étant donné son fort verbiage au sujet de la banquise et l'absence totale de référence à une tempête éventuelle.

Le processus de révision par les pairs du document sur les ours polaires peut avoir été faussé ; les données de l'étude ne concernaient même pas les ours polaires

Monnett, qui travaille actuellement comme biologiste de la faune pour le Bureau of Ocean Energy Management, Regulation, and Enforcement de l'ID, et qui gère également là-bas 50 millions de roupieus en études de recherche, est actuellement la principale cible de l'enquête. La révélation des « relations personnelles et de la préparation du cadre de travail » de Monnett est aussi une préoccupation majeure, car le processus d'examen par les pairs utilisé pour la publication de son étude décisive sur les ours polaires semble aussi avoir été pipé.

Selon Human Events, l'épouse de Monnett, Lisa Rotterman, ainsi que Andrew Derocher de l'Université de l'Alberta au Canada, le chercheur principal d'une autre étude douteuse sur les ours polaires, faisaient tous deux figures de pairs dans le processus de révision de l'étude de Monnett sur les ours polaires. Avoir sa propre femme révisant sa propre étude représente naturellement un conflit d'intérêt évident. Et Derocher, dont la propre étude sur les ours polaires est en cours de révision, est aussi parvenu à être acheté par Monnett, ce qui remet aussi en question l'intégrité de sa révision.

Après avoir défendu son travail avec véhémence, Monnett a finalement admis que de mauvais calculs et d'autres erreurs avaient probablement été faits dans son document, mais il a appelé cette controverse du [travail] « négligé » plutôt que de l'« inconduite scientifique. » Il a aussi admis que Gleason et lui n'ont pas eu toute la documentation appropriée pour appuyer les dires sur les tendances observées des ours polaires - à la place, ils ont simplement fait « meilleur cas » possible des données qu'ils ont obtenu.

Autre fait important, le duo a composé son document en utilisant des données obtenues pour observer et étudier les baleines boréales, et non pas les ours polaires. Par conséquent, la qualité de ces données dans l'étude des ours polaires est au mieux superficielle, et de la pseudo-science irréfléchie au pire.

« Le document donne l'impression qu'une enquête rigoureuse sur les ours polaires a été faite, alors que ce n'est pas le cas. En réalité, ils ne savaient pas si les ours polaires se sont noyés - ils ont supposé qu'ils se sont noyés, » a déclaré à Human Events le Dr Rob Roy Ramey, un biologiste de Wildlife Science International, Inc., spécialiste des questions scientifiques sur les espèces menacées. « Il n'y avait aucun test statistique, rien que des extrapolations faites sans explication des erreurs de mesure. »

Outre la réussite de Monnett et ses efforts de recherche, le gain important de « pouvoir, argent, autorité et reconnaissance, » selon Ramey, l'agrément du document de Monnett et le classement ultérieur de l'ours polaire comme espèce menacée par le réchauffement global ont, au moins jusqu'à aujourd'hui, représenté pour les hystériques un pilier fondamental de la soi-disant preuve du réchauffement planétaire. Pourtant, l'effritement de cette façade scientifique pourrait bien stimuler l'évolution plus que nécessaire de la science du changement climatique vers de véritables recherches basées sur des preuves plutôt que sur de simples apparences scientifiques.

 

Source : Natural News et Wikistrike  

 

Le commentaire de Dominique :

Encore un pavé dans la marre des instances dirigeantes relayées par des médias "aux ordres".

Bien qu'il ne faille pas retirer une certaine part de responsabilité dans les pratiques humaines sur le réchauffement planétaire, force est de constater que des évènements qui se produisent dans notre système solaire et en particulier autour de l'activité de notre Soleil expliquent pour grande partie les phénomènes actuels.

Cette réalité ne doit en aucun cas autoriser les Hommes à poursuivre leurs "gabegies de gros consommateurs endurcis" sans revoir leurs activités polluantes à la baisse.

Mais il est évident qu'un certains nombres d'effets indépendants de la présence humaine expliquent les dérèglements observés de façon scientifiques sur notre Planète. Des phénomènes électromagnétiques qui émanent de notre soleil sont observés depuis quelques années.

Le simple fait qu'une grande partie de nos concitoyens ignorent cette réalité est un constat flagrant de cette désinformation dont nous sommes victimes.

C'est cela qui me paraît révoltant.

"On nous cache tout, on ne nous dit rien".

Aujourd'hui à la vitesse dont l'information circule et son entrée dans un nombre de plus important de foyers, à travers internet, il y a un espoir pour que le Peuple se réveille, réagisse et se prenne en charge.

Et ceci dans l'intérêt collectif.

Bien sûr il convient de ne pas se contenter de suivre les "médias d'état".

Pour avoir l'esprit critique sur la véritable situation il faut puiser son information dans les news de sites web n'ayant pas la langue de bois. 

Dans un premier temps, je vous y invite à suivre l'actualité sur :

www.wikistrike.com

A partir de ce site journalièrement mis à jour, vous pourrez ensuite explorer de vous même la multitude de sources très diversifiées dont wikistrike se fait l'écho.

 



Le changement climatique "n'est pas le sujet majeur", selon Claude Allègre.

 

     La nouvelle Fondation "Ecologie d’avenir" de Claude Allègre organise vendredi le premier de ses colloques pour "faire émerger des solutions" en matière d'agriculture, d'eau, d'urbanisme. L’ancien ministre de l’éducation a, à cette occasion, indiqué à l’AFP qu’il n’était pas "préoccupé" par le climat.


    La Fondation "Ecologie d'avenir" s'est engagée statutairement à ne pas aborder la question climatique, rapporte TV5monde. Son ambition est de "trouver des solutions, en associant les scientifiques d'un côté et les entreprises de l'autre" a déclaré Claude Allègre a l’occasion du premier colloque de cette Fondation qui se tiendra vendredi, à Paris. "Le climat, ça ne me préoccupe pas", affirme-t-il, précisant que le changement climatique "n'est pas le sujet majeur". Il poursuit donc dans la droite ligne de son ouvrage de 2010, "l'imposture climatique", qui avait déjà été extrêmement controversé.

"Le sujet majeur est de résoudre les problèmes. Le premier problème, c'est la démographie. Figurez-vous qu'on peut plus agir sur la démographie que sur le climat, et personne n'en parle. Le deuxième problème, ce sont les matières premières, le troisième, c'est l'eau", estime l’ancien ministre.


    Pour lui, il est préférable de promouvoir l'innovation technologique. En effet, il ne croit pas aux changements des comportements. Il pose par exemple la question : "Est-ce que vous voyez les gens arrêter de prendre leur voiture ? Il poursuit, "si vous avez des technologies qui permettent de résoudre les problèmes, de créer des emplois, les gens les prennent automatiquement".

 

 

Les nouvelles technologies mises en avant :

    Le premier colloque de "Ecologie d’avenir" sera ainsi consacré aux technologies bio-inspirées, imitant des mécanismes existant dans le vivant. La Fondation en organisera ensuite un sur les "nouvelles technologies en agriculture, dont les OGM, mais bien d'autres technologies" en décembre, explique son initiateur, puis suivront des colloques sur "l'intermittence énergétique, c'est-à-dire comment on peut combiner les diverses sortes d'énergie", "la croissance verte" puis "la ville nouvelle". Une "écologie scientifique" qui, pour lui, "n'a rien à voir avec tout ce qui existe aujourd'hui".


    Concernant le climat, il affirme considérer "que ce n'est pas un problème sur lequel on peut quelque chose. Il y a un changement climatique, il y en a eu depuis toujours, et bien on s'adaptera ! S'il faut se promener en caleçon, on se promènera en caleçon...", lance l'ex-ministre de la Recherche âgé de 74 ans.

 

Sources : www.maxisciences.com et www.wikistrike.com


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Dominique PRACHERSTORFER - dans 7 - Mon fils - il faut que tu saches !
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  • : Araka Nui autour du monde
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  • : Le voyage initiatique de Teiva sur le catamaran ARAKA NUI parti en 2008 pour un tour du monde. Arrivé en Casamance en septembre 2009, il en repart 2 ans plus tard, mais cette fois sans son papa... C'est l'occasion pour ce dernier de collecter des sujets d'informations aussi divers que variés sur la spiritualité, la géopolitique, l'environnement et les sciences en vue d'étudier ces sujets le moment venu avec Teiva et de débuter son initiation vers un nouveau paradigme.
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