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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 13:13

 

 

 

 

 

 



 

Terre-lune2_thumb.jpg

 

 

 

 

   La Lune a longtemps été considérée comme une présence essentielle dans la stabilisation du développement de la vie sur Terre. Sans son satellite, la Terre se serait trop inclinée sur son axe, rendant la vie impossible. Mais peut-être que la Lune n’était pas nécessaire après tout…


   Le consensus scientifique a jugé que, sans la Lune pour stabiliser l’inclinaison de l’axe de la Terre, connue comme son  obliquité, notre planète aurait varié d’une inclinaison de 0 degré dans laquelle le Soleil brille directement sur l’équateur, à un 85 degrés où le soleil brille pratiquement définitivement vers le bas, sur l’un des pôles et pas plus. L’inclinaison de l’axe de la Terre actuelle, est de 23,4 degrés, ce qui lui permet de maintenir une variété de climats propices à la vie. Cette obliquité a très légèrement varié au fil des années, ce qui, même alors, a eu des conséquences dramatiques, des changements de seulement un ou deux degrés ont vraisemblablement joué un rôle énorme durant les récentes périodes glaciaires.

 

Obliquité plan écliptique (Wikipédia):

 

Obliquite_plan_ecliptique_thumb.png

 

 

    Il y a quelques facteurs impliqués dans la façon dont une planète tourne autour de son étoile. Alors que le centre de gravité reste constant, la direction de l’inclinaison et le plan orbital (orbite) de la planète se déplacent au fil du temps, ces derniers sont connus respectivement comme la rotation de précession et la précession de l’orbite de la planète (voir  précession du périastre –  précession des équinoxes). Si ces deux processus sont synchronisés en place, alors l’obliquité de la planète peut fortement fluctuer. L’astuce est d’avoir la rotation de précession, à une vitesse bien différente de celle de la précession de l’orbite de la planète. Merci à la Lune, c’est le cas pour la Terre et elle crée une  obliquité plus stable qu’il ne le serait possible autrement.


    Quelle stabilité ?

Comme nous l’avons vu précédemment, les anciens modèles suggéraient que l’obliquité de la Terre se situerait dans la gamme des 85 degrés, en l’absence de la Lune. Or, selon des chercheurs de  l’Université d’Idaho, la Lune ne joue qu’un petit rôle dans la stabilisation de l’obliquité de la Terre. Les autres planètes orbitant autour du Soleil, en particulier Jupiter, comme vous pouvez l’imaginer, sont en fait des objets essentiellement responsables pour déterminer l’inclinaison axiale de la Terre. Même si la Lune n’avait jamais été formée, la Terre se serait vraisemblablement inclinée d’environ 10 à 20 degrés, en plus d’un demi-milliard d’années.  


    Évidemment, cela reste une inclinaison extrême, en considérant quelle est dix fois plus importantes que ce qui est nécessaire pour commencer une ère glaciaire. Mais même cette somme de variation de l’obliquité de la planète, n’aurait pas été un obstacle à l’évolution de la vie intelligente. Si la Lune n’avait pas été là, nous aurions probablement eu une ballade un peu plus chaotique, le long de notre chemin évolutif, mais il y aurait eu des chances que l’humanité puisse en émerger. Et, comme nous l’avons constaté, la Lune ne nous garantit pas d’une bonne stabilisation, si Jupiter avait été placé près de la Terre, son influence gravitationnelle combinée avec celle de la Lune, aurait augmenté l’obliquité de notre planète.

 

 

 

    Leur recherche suggère aussi, d’une autre façon, que la Terre pourrait avoir été plus stable, si elle avait tourné dans la direction opposée à la rotation du Soleil. Notre système solaire a deux de ces planètes rétrogrades : Vénus et Uranus. Les chercheurs pensent que la façon dont une planète tourne, est essentiellement aléatoire et que c’est simplement une question dans la manière dont elle a été frappée, lors de sa dernière collision cosmique, avant que sa rotation se stabilise.

 

 

Terre dans Lune

    Si tout cela se révèle exact (et c’est un assez gros «si»), alors les chercheurs estiment que plus de 75% de toutes les planètes rocheuses, dans la zone habitable d’une étoile, pourraient finir par être habitable. Ce sont des fortes estimations, mais les chercheurs n’hésitent pas à souligner qu’il y a encore beaucoup de recherche à faire avant de pouvoir en être certain.

La recherche dirigée par  Jason W. Barnes du département de physique de l’université d’Idhao et publiée sur l’Astrobiology Magazine : The Odds for Life on a Moonless Earth.

 

Sources : http://www.astrobio.net/exclusive/4134/the-odds-for-life-on-a-moonless-earth-

 

www.wikistrike.com

 

 

Le commentaire de Dominique :

L'intérêt de cet article est d'apporter un brin de contradiction sur mon commentaire de l'article n° 65 "Les océans sont-ils tombés du ciel " ? rapportant que l'utilité de la présence de la Lune était une des conditions nécessaires pour le développement de l'espèce humaine.

D'une part, le chercheur qui émet la théorie ci-dessus prend bien soin d'utiliser le conditionnel... Ce qui laisse une grande lattitude d'interprétation !

D'autre part, je le soupçonne, comme encore une très grande majorité de scientifiques, de vouloir apporter de l'eau au moulin des défenseurs du paradigme : l'émergence de notre humanité n'est que le fruit du hasard.


Bien sûr, je fais parti de ceux qui croient fermement à la nécessité de notre satellite la Lune pour le développement de la Vie.


N'ayant aucun titre de scientifique, je n'en étais pas moins un agriculteur en biodynamie. Ce mode de culture nous incite à avoir une philosophie ouverte sur le monde du vivant. C'est à dire une approche "éclairée" du monde du vivant.

Chaque agriculteur biodynamiste élève ses animaux, travaille sa terre et cultive ses plantes suivant une application parfaite de l'interraction des planètes du système solaire et du cosmos mais particulièrement par rapport à la position journalière de la Lune. Chaque biodynamiste reconnait la grande importance de l'influence de la Lune ne serait-ce qu'en observant ses cultures.

D'ailleurs d'aucun ne se permettrait de transgresser les indications de son calendrier biodynamique, sachant parfaitement les conséquences négatives qui en découleraient.

L'attraction de la Lune influence un nombre considérable d'éléments visibles dans le cycle végétal.  Par exemple : la circulation de la sève.

 

Nous savons aussi unanimement que son attraction à permis à la Terre de conserver une inclinaison vitale pour le développement de la Vie à travers la variété des climats.


Dans un autre domaine, nous savons que l'attraction de la Lune est responsable des marées de nos océans. Les biologistes marins reconnaissent l'intérêt des courants marins qui en découlent pour partie etc...

 

Mon intention n'est pas de développer un cours scientifique sur le sujet;

je désire simplement appuyer le fait que notre satellite était nécessaire à la Vie sur Terre. Sa présence à une distance précise et suivant une inclinaison donnée ne peut être le fruit du hasard, puisque sans cette présence, la Vie n'aurait pas pu évoluer au point où elle se trouve aujourd'hui.

 

Notre existence à un sens.

Sans Lune notre existence ne pouvait avoir lieu.

Notre satellite La Lune n'est pas là par hasard.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Dominique PRACHERSTORFER - dans 7 - Mon fils - il faut que tu saches !
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  • : Araka Nui autour du monde
  • Araka Nui autour du monde
  • : Le voyage initiatique de Teiva sur le catamaran ARAKA NUI parti en 2008 pour un tour du monde. Arrivé en Casamance en septembre 2009, il en repart 2 ans plus tard, mais cette fois sans son papa... C'est l'occasion pour ce dernier de collecter des sujets d'informations aussi divers que variés sur la spiritualité, la géopolitique, l'environnement et les sciences en vue d'étudier ces sujets le moment venu avec Teiva et de débuter son initiation vers un nouveau paradigme.
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