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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 19:05

 

 Hologramme-carte-credit--2-.JPG

"Hologramme d'une carte Visa"

« Papa, je ne comprends pas : c’est seulement avec mes lunettes spéciales que je vois les personnages de mon film comme des vrais, en relief, alors que je sais bien que ce n’est qu'une image sur l'ordinateur ! »

    Oui, c’est ce qu’on pourrait appeler, pour te répondre simplement : « un effet d’optique ».

Puisque cette question t’interpelle je vais en profiter pour te raconter une expérience étonnante dont tu es toi-même le sujet principal de l’histoire.

Nous avons eu l’occasion de parler de l’Univers dans de précédentes leçons : 91 - Dis papa, c'est quoi l'Univers ?. Je t’avais expliqué comment tu étais arrivé dans cette fabuleuse histoire ainsi que moi-même avant toi, ta grand-mère encore avant, les dinosaures encore bien avant, etc…

    Figures-toi que, toi aussi, tout comme tous les êtres vivants de la Terre nous existons comme une illusion : c'est une théorie assez récente.

La réalité est un peu difficile à comprendre pour le petit garçon que tu es, sachant qu’il y a même des adultes qui ne le comprennent pas…

Je pense qu’avec des mots simples tu dois pouvoir comprendre les grandes lignes de cette histoire merveilleuse qui est la nôtre.

    Tu m’avais déjà demandé comment était né notre Univers. Ma réponse avait été de te faire état de la théorie retenue majoritairement à l’heure actuelle par les scientifiques (sans trop de conviction depuis peu).

C’est la théorie du Big Bang.

Depuis bientôt 20 ans des scientifiques, peu écoutés, ont émis une nouvelle hypothèse, une autre possibilité et qui, sans remettre en cause la théorie du Big Bang, lui apporte des réponses pertinentes.

    Aujourd’hui beaucoup de scientifiques pensent que : « l’Homme est un hologramme de l’Univers ». Ceci n’est pas encore démontré, mais cette théorie à l’avantage de répondre à de nombreuses questions restées sans réponse à ce jour par les scientifiques sur la réalité de notre Univers.

    Et puis je dois t’avouer que la philosophie Bouddhiste, que je partage, se confond avec cette théorie ; nous aurons l’occasion d’en reparler dans une autre leçon.  En attendant je vais t’expliquer le plus simplement possible comment ça marche parce que cette théorie me convient et répond aussi aux questions que je me pose.

Mes recherches personnelles alimentées par des scientifiques, voire des théologiens et des mystiques m’ont donné la certitude que la vie humaine a un sens.

Tout d’abord cette hypothèse me convient à travers la moralité qu’elle produit.

Comme il me parait urgent d’oser te parler de sens, je profite de ta question et je développe ici.

Pour les adultes :  

Je dirai qu’il ne s’agit pas d’une vérité révélée, mais d’une réflexion à partir des écrits de différents scientifiques provenant de multiples spécialités ainsi que d’un modèle métaphysique global pour décrire l'Univers, la matière, la vie, l'évolution, l'ADN, le cerveau, l'homme et sa place dans la Création, les états de la conscience, les liens entre l'esprit et la matière, le pouvoir de l'imagination, la synchronicité, l'inconscient collectif, ainsi que des phénomènes comme l'intuition, l'inspiration, la télépathie, la prescience, les réminiscences de vies antérieures ou du passé d'un lieu.

Ce modèle est basé en partie sur les connaissances scientifiques actuelles, et en partie sur des hypothèses encore impossibles à vérifier, ou sur des notions qui ne sont pas du domaine de la physique mais de la métaphysique. Mais ce qui est aujourd'hui le domaine de la métaphysique sera un jour celui de la physique, lorsque la science aura repoussé plus loin les limites de la connaissance vers l'infiniment petit en physique quantique, là où se trouvent les dimensions qui sous-tendent la matière.

En attendant, ce modèle métaphysique doit être considéré comme une hypothèse, à la recherche d'une synthèse de la science et de la spiritualité, même si cette hypothèse peut être basée sur des expériences vécues et ce que l'on appelle l'intuition.

Il me semble cohérent que la conception hologrammique de l’être humain et de l’Univers soit une clef pertinente pour la compréhension de toute la vie.

    Alors qu’est-ce qu’un hologramme ?

Précisément c’est une technique pour donner un aperçu de 3D à une photographie  (3 Dimensions : c'est d'une part la hauteur et la largeur – sur une photo –  et d'autre part la profondeur qui donne le relief) . C’est l’impression de relief que tu me demandes de t’expliquer.

 Il existe des lieux où les enfants peuvent voir des très beaux exemples d’hologrammes : au Futuroscope de Poitiers que nous irons visiter un jour prochain.

    On peut y voir la très belle photo d’une rose. Non seulement cette rose te semble réelle mais lorsque tu te déplaces sur le côté tu constates que la photo de cette rose est toujours en relief mais sous un autre angle.

Mais il y a d’autres effets extraordinaires que je vais t’expliquer.     

L’hologramme est réalisé par une technique appelée l’holographie.

Alors l’holographie c’est quoi ?

    Cette technique consiste à prendre en photo un objet, par exemple une belle rose rouge, avec une lumière spéciale : le laser. C’est une lumière cohérente : sa bande passante est très étroite. Cette technique ne nous permet aujourd’hui de photographier que de petits objets.

Il faut éclairer l’objet que l’on veut photographier avec une lumière laser.

La lumière réfléchie par l’objet éclaire une plaque photographique comme pour une photographie normale à la lumière du soleil.

    Nous ferons une expérience de plaque photographique avec la seule lumière du soleil sur une simple feuille de papier en couleur. Tu constateras au bout de quelques jours que l’objet disposé entre le Soleil et la feuille s’est imprimé sur celle-ci.

En photographie, la plaque employée est un film : un support en plastique sur lequel sont déposés des couches de produits argentiques qui ont la propriété de mieux imprimer les différentes nuances de lumière qu’ils reçoivent. Il y a des films pour imprimer des photographies en noir et blanc et d’autres en couleurs. Ce qui nous permet de conserver sur un bout de papier les photos de Teiva quand il était plus petit ! 

    Revenons à notre holographie.

Avant d’éclairer l’objet, la lumière laser passe par une fente de Young qui a la propriété de séparer cette lumière en deux rayons de même qualité. Young est le nom de l’inventeur qui a réalisé une expérience de physique quantique avec des rayons de lumière (des photons). Dans une prochaine leçon je t’expliquerai le monde extraordinaire de l’infiniment petit qui est encore plus étonnant que le monde des Hobbits d’Arthur.

Donc le deuxième rayon de cette lumière laser est envoyé sur un miroir sans passer par l’objet (la rose) et ce miroir réfléchit ce rayon jusque sur la plaque photographique qu’il vient éclairer en surimpression de la lumière du premier rayon issu de l’objet (la rose). Voilà le schéma simplifié.

L’addition de ces deux rayons lumineux issus de la même source crée ce qu’on appelle des interférences lumineuses.

Le cliché est développé : c’est la technique employée pour révéler la photographie en passant le support en plastique (la pellicule) dans plusieurs bains de produits spéciaux - je te montrerai ce « tour de magie » au club de photo.

 Après les bains de développement du film on ne voit pas apparaître l’image de l’objet (la rose) mais des stries d’interférences lumineuses…

Par contre, cette photographie prise selon ce procédé holographique a deux grandes caractéristiques :


-      La capacité de restituer le relief :

 

    Si l’on projette le cliché dans les mêmes conditions que la prise de vue, on obtient une image de l’objet en relief. C’est étonnant.

Il y a encore plus étonnant : On peut en faire le tour et l’observer sous tous les angles. Ce rendu de relief est la caractéristique la plus connue de l’holographie mais cette technique en a une autre qui va nous permettre d’éclairer la conception de l’Homme et de l’Univers.  

 

-      La capacité à restituer l’image de tout l’objet à partir d’un morceau du cliché :

C'est cet aspect qui est le plus extraordinaire.   

    Si nous projetons un morceau du cliché dans les conditions de la prise de vue, quelle que soit la taille de ce morceau et quel que soit l’endroit où on le prend sur le cliché, on obtient toujours une image de la totalité de l’objet.

 

Voici un exemple qui te permettra de bien comprendre ce qu’il y a d’extraordinaire dans cette expérience, bien qu’elle soit aujourd’hui impossible à réaliser avec les connaissances techniques actuelles mais qui peut te faire comprendre ces propriétés révélées de l’holographie.

 

    Imaginons que nous prenions en photo sur le même cliché toute une famille en « rang d’oignons » : grands-parents, parents, enfants et petits- enfants. Si nous projetons le cliché obtenu selon la technique holographique dans les conditions de la prise de vue, nous restituons une image de toute la famille « en rang d’oignons ». Il est possible de faire le tour de cette image.

    Imaginons que sur le cliché, nous découpions la tête de la grand-mère. En projetant ce morceau de cliché dans les conditions de la prise de vue, on obtiendra toujours une image de toute la famille, mais comme si elle était vue depuis la tête de la grand-mère. Celle-ci peut voir toute sa famille, mais seulement de son point de vue.

    Imaginons que nous découpions un morceau correspondant à l’un des yeux de la grand-mère, sa projection dans les conditions de la prise de vue nous donnera une image de la famille comme la verrait la grand-mère avec un seul œil.

   En fait, cette technique permet de faire en sorte que chaque partie du cliché contient des informations de la totalité et permette de restituer la totalité.

 

Sur d’autres applications de la technique holographique

 

    Bien plus encore, les propriétés de la lumière permettent, en changeant l’angle d’incidence de l’éclairage de l’objet ou en changeant la longueur d’onde de la lumière, de photographier un autre objet sur la même plaque photographique.

La projection du cliché avec la nouvelle incidence de lumière ou la nouvelle longueur d’onde permettra de restituer le deuxième objet en relief. Un morceau du cliché, éclairé dans les conditions de prise de vue du deuxième objet, permettra de restituer l’image de la totalité de l’objet en changeant de point de vue en fonction de l’endroit où a été pris le morceau (mais en perdant du relief en fonction de la taille du morceau).

 

    La finesse de la lumière permet, grâce à cette technique photographique, d’imprimer sur un timbre-poste l’équivalent de 200 bibles !

 

La puissance de mémorisation des ordinateurs actuels, en croissance constante tous les six mois, permet d’imaginer que l’on puisse accumuler autant d’informations sur un petit espace. Il faut savoir qu’aujourd’hui les ordinateurs fonctionnent avec des informations électriques + ou - .

    Le signal passe ou ne passe pas. Et c’est avec cette technique relativement rudimentaire que nos ordinateurs ont acquis une telle puissance. Les recherches actuelles portent sur l’utilisation de la lumière avec les variations de longueur d’ondes qu’elle permet. La maîtrise de la lumière en informatique selon les principes de la physique quantique va multiplier le potentiel des ordinateurs actuels devenus des ordinateurs quantiques par un coefficient que nous sommes incapables d’imaginer.

 

Ce que je viens de décrire, l’holographie, est une technique. Même si elle ne s’applique qu’à des objets de petite taille, elle est déjà bien maîtrisée. Elle va justement nous permettre de comprendre comment fonctionne le cerveau et le corps humain.

 

Il y a déjà plus de vingt ans, Karl PIBRAM et David BOHM ont émis cette théorie du fonctionnement du cerveau et du corps humain selon les principes de l’hologramme.

Mais il y a plus de 4 000 ans que les chinois utilisaient ce principe pour traiter les patients à partir de l’acupuncture dans l’oreille et sur la peau.

 

    En effet, dire que le corps fonctionne comme un hologramme, c’est  dire que chaque partie du corps contient des informations de la totalité et donne accès à la totalité.

 

C’est bien ce que faisaient les chinois de façon peut-être empirique (sans vouloir les sous-estimer) en considérant que, par l’acupuncture, ils pouvaient traiter l’ensemble du corps en piquant les points des méridiens sur la peau, voire en se contentant  des points de l’oreille dans le pavillon de laquelle ils avaient représenté une cartographie de l’ensemble du corps.

Il existe d’autres hologrammes du corps qui sont utilisés pour traiter les patients.

 

Différents hologrammes du corps humain

 

Dire que le corps fonctionne comme un hologramme, c’est dire que chaque partie du corps contient des informations de la totalité et donne accès à la totalité du corps.

 

    Depuis plusieurs millénaires en Chine, et depuis plusieurs dizaines d’années en occident, cette approche hologrammique a donné lieu à des pratiques thérapeutiques plus ou moins empiriques. Les plus anciennes sembles être l’acupuncture, l’auriculothérapie ( le pavillon de l’oreille représente l’ensemble du corps humain), les massages et l’iridologie        (science qui détecte les perturbations de l’ensemble du corps humain à partir de l’iris de l’œil) .

 

Les hologrammes du corps humain les plus utilisés en thérapies sont :

la peau, l’oreille, l’œil, les pieds, la main, le nez, la langue, le visage, le sexe, le gros intestin, les dents, les cheveux, la clavicule, les cordes vocales et l’aura.

 

Au préalable, une réflexion sur le fonctionnement de notre cerveau te permettra de comprendre comment le corps peut fonctionner comme un hologramme.

 

Comment fonctionne ton cerveau

    Ce paragraphe concerne plus particulièrement l’adulte pour lui permettre de faire le lien avec le sujet et donc d’être meilleur pédagogue vis-à-vis de son enfant sur cette leçon !

Le cerveau est l’organe le plus mal connu du corps humain ; dans le même temps l’Homme explore les confins de l’Univers, c’est la cosmologie, et en tire des connaissances majeures dans l’explication de notre histoire.

Les premiers gros progrès, il y a plusieurs décennies, ont montré que le cerveau était divisé en aires fonctionnelles, c’est-à-dire en zones responsables de fonctions précises. Chaque partie du corps est représentée dans chaque aire. Elles sont reliées les unes aux autres.

La mémoire aurait aussi son site.

     Mais cela est largement remis en cause depuis que l’on retrouve des sites de mémoires répartis dans tout le cerveau.

La structure et la physiologie de la cellule nerveuse nous permettent de comprendre que le cerveau ne fonctionne pas seulement par zones.

La cellule nerveuse est constituée d’un corps cellulaire, avec un noyau et du cytoplasme dans lequel s’effectuent des réactions chimiques de synthèse des informations apportées dans la cellule par les dentrites.

Les dentrites sont des filets nerveux qui conduisent des signaux électriques des organes des sens vers le corps de la cellule nerveuse. De celui-ci sort un axone, de même constitution que les dentrites, qui a comme fonction de transmettre l’information synthétisée dans le cytoplasme vers d’autres cellules nerveuses qui sont rejointes par leurs dentrites.

Notons les grandes particularités de ces cellules :

Elles reçoivent des signaux électriques qu’elles peuvent synthétiser par des réactions chimiques et transférer sous forme de signaux électriques.


Le cerveau ne connait que des informations électriques et chimiques. Donc, dans la même cellule peuvent arriver des signaux qui viennent de n’importe quel organe ou organe des sens.

 

La fonction d’un organe des sens (l’oreille interne) est de transformer un signal particulier comme un son, une couleur, une odeur… en signal électrique. Le cerveau ne sait pas ce qu’est un son, une couleur ou une odeur. Il ne connait que des signaux électriques.

Ce sont donc des informations diverses qui sont synthétisées dans chaque cellule.

Par ailleurs, ces cellules convergent vers des relais où leurs informations sont rassemblées, transférées, mélangées et synthétisées. De relais en relais, le circuit aboutit au cerveau, sur l’aire qui lui est spécifique, par exemple l’aire auditive.

Le signal de départ du circuit de l’audition est un signal sonore, transformé en signal électrique dans l’oreille interne, modifié à chaque relais par des signaux qui viennent d’autres endroits du cerveau et du corps.


Au final, le signal qui arrive sur le cortex n’a rien à voir avec un son : il est un signal électrique, issu d’un son modifié par des informations qui viennent de partout dans le cerveau et donc partout dans le corps.


    Ces informations, par le même procédé, sont envoyées partout dans le cerveau et donc partout dans le corps : ceci explique le fonctionnement hologrammique du cerveau et du corps.

 

 

     Les dentrites ont la propriété de se multiplier à l’infini, si le système nerveux est stimulé. Des expériences faites avec des souris démontrent cela.

C’est donc la stimulation du cerveau par des expériences qui favorise la création de circuits nerveux.

 

Rien ne remplace l’expérience.

 

     Ceci nous permet de comprendre une façon possible pour la mémoire de se construire.

 

"L'important n'est pas de savoir

si une voie détient la vérité,

l'important est que cette voie chante a notre âme."

 

     Nous fonctionnons nous-mêmes comme une cellule nerveuse. Notre corps, comme le corps de la cellule, reçoit des informations de l’extérieur par ses organes des sens et de l’intérieur pour maintenir l’équilibre des paramètres de vie (ph, taux de sucre, température…). Il doit survivre et réaliser ce pour quoi il est fait. Il va donc faire la synthèse de toutes les informations, créer les circuits pour réagir et s’adapter.

     La première situation vécue fera se créer un premier circuit. Le deuxième mettra en action le premier circuit dans ce qui est commun entre les deux situations et provoquera la création d’un nouveau circuit dans ce qui n’est pas encore connu. La situation suivante ainsi que toutes les autres successivement mettront en action les circuits déjà et créeront de nouveaux circuits pour s’adapter à ce qui est nouveau.

     Plus nombreuses seront les expériences et plus diversifiées, et plus se créeront des circuits différents et plus les nouveaux éléments seront faciles à intégrer car il y aura peu de circuits à recréer.

Comme tu l'as compris, c’est une invitation à multiplier les expériences, à ne pas toujours faire pareil…

Les circuits ainsi créés restent, constituant sans doute une part essentielle de la mémoire.

 

Ceci devrait-être une des principales préoccupations pour « soigner » les jeunes enfants autistes. En effet, nous savons aujourd’hui que c’est une maladie d’origine biologique et concerne la non connexion de cellules nerveuses appropriées.

 

Supposons qu’un évènement particulièrement difficile mobilise toute l’attention et toute l’énergie du sujet, simplement pour survivre. Celui-ci créera un circuit adapté à cette situation. Ce circuit sera dominant dans le cerveau, puisqu’il n’aura pas eu l’occasion d’en créer d’autres. Si cela se passe pendant l’enfance, période de construction intense du cerveau, l’enfant développera peu de capacités d’adaptation. Chaque évènement de sa vie ultérieure à l’évènement difficile risque d’être géré avec le principal circuit qu’il a créé. Mais ce circuit n’est pas forcément le plus adapté. Il peut même être complètement inadapté.

Par exemple, un enfant obligé de se taper la tête contre le mur pour attirer l’attention de sa mère parce que celle-ci n’était réceptive qu’à cette forme de souffrance, aura tendance en grandissant à se faire du mal pour obtenir ce qu’il veut. Ce ne sera pas la façon la plus efficace ! Moins spectaculaire, cet autre exemple : si une mère calme toute manifestation de son enfant par de la nourriture, celui-ci devenu adulte compensera tous ses manques par de la nourriture. Or ce n’est qu’une des façons de s’occuper de ses besoins …

 

Le fonctionnement du système nerveux nous permet donc de comprendre le fonctionnement hologrammique du cerveau et du corps et le fonctionnement du corps comme mémoire du vécu.

 

Commentaire de Dominique :

Une leçon dont nous serons souvent appelés à reparler au vu de l'évolution très rapide des sciences et de nos connaissances.


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Published by Dominique PRACHERSTORFER - dans 8 - Dis papa - c'est quoi ...
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  • : Araka Nui autour du monde
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  • : Le voyage initiatique de Teiva sur le catamaran ARAKA NUI parti en 2008 pour un tour du monde. Arrivé en Casamance en septembre 2009, il en repart 2 ans plus tard, mais cette fois sans son papa... C'est l'occasion pour ce dernier de collecter des sujets d'informations aussi divers que variés sur la spiritualité, la géopolitique, l'environnement et les sciences en vue d'étudier ces sujets le moment venu avec Teiva et de débuter son initiation vers un nouveau paradigme.
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