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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 12:19

 

 

Mercredi 30 septembre 2009 :

    L’équipe du docteur Yves Menguy ne débarque pas du ferry Aline Sitoe à Ziguinchor !! Nous avions marqué cette date à l’encre rouge depuis 4 mois et tous nos préparatifs avaient été programmés pour ce grand jour. Nous apprendrons que son arrivée est prévue le mercredi suivant…

Pas grave, fidèle à ses habitudes l’équipage d’Araka Nui s’emploiera à cogiter de nouvelles améliorations et découvrir cette petite bourgade coloniale fin de règne.

    Question améliorations nous étions encore sous le coup des berniques qui poussent à vue d’œil sur nos belles peintures anti-fouling. Nous faisons confectionner un racloir en inox, histoire « d’occuper un peu le plongeur démineur du bord, qui commence à se la couler douce » dira ma Do. Moi qui croyais en avoir fini des travaux forcés de bagnard !

 « Pose goûter et lecture pendant la visite d’un village »

 

    Tant que nous y étions et après avoir visité le village de Nioumoun (quatre quartiers disséminés dans les rizières) nous avons pu remarquer que le mouillage d’Araka Nui était très éloigné de tout. J’ai vite compris qu’il était encore temps de cogiter un système pour « bidonner intelligent ». Les voileux connaissent bien : il s’agit de charrier les bidons d’eau depuis la fontaine ou le puits du centre du village, le robinet d’un gentil et complaisant autochtone bref se transformer en mulet pour apporter quelques centaine de litres d’eau pour la douche intime ou la vaisselle de madame…

    Araka Nui ne possède pas de moyen de production d’eau douce du type dessalinisateur, c’est un choix technique, financier et pratique. Nous récoltons l’eau des pluies tropicales suffisantes… en période de pluies.

    En Casamance, c’est sûr nous connaitrons une période de 4 mois de sécheresse ! Mais comme nous n’avons pas d’eau, nous avons des idées : nous sacrifierons le petit vélo de Teiva (en débarquant l’engin subrepticement et à son insu) pour récupérer les 2 roues gonflables. Le cadre étant donné au mécano du débarcadère pour qu’il surveille notre annexe durant nos incursions en ville.

     Le ferronnier du bout de la rue se verra confié la réalisation d’un diable aux cotes des chemins des rizières (avec les roues du vélo de notre pauvre fils). Le jour où il me réclamera son vélo, je l’enverrai voir sa mère ! En attendant je pourrais « bidonner » jusqu’au puits le plus proche sans me transformer en sherpa.

 

    Puis nous sommes allés au marché St Maur… à la mauvaise heure ! Avec le taxi nous nous attendions à trouver un bâtiment et de l’ombre. Nenni.

C’est un quartier entier ce foutu marché. Une ville dirai-je.

 

    Vu le cagnard, il n’était pas question de déambuler dans ces rues chauffées à blanc et poussiéreuses avec notre rejeton de fils qui refuse de marcher dans ces cas précis. Nous nous sommes donc rendus au marché artisanal, ma Do y a fait quelques emplettes inutiles : colliers, saladier en bois, chaussures (encore), pirogue à cacahouètes etc… puis j’ai accepté l’invitation d’un sage à m’assoir auprès de lui pour parler de la Casamance et de ses habitants aux prises avec les rebelles. Pendant ce temps il à envoyé son « mousse » me chercher un chapeau de paille et surtout une grande natte en paille naturelle. Notre matelas en « faux latex » s’avère être le top du couchage pour nos bateaux humides, mais un peu trop mou pour les pays très chauds. Aussi la sudation est elle entretenue lorsque le corps fait une souille dans la mousse, sans parler de l’impression désagréable de dormir dans un creux douillet quand le moindre souffle d’air fait défaut. Ceux qui connaissent notre bateau savent que nous avons privilégié le P.C.M « paddock, cuisine, musique ». Une amélioration de notre couche conjugale s’imposait !

    Et bien, la natte de Ziguinchor en roseau souple glissée sous la housse de protection et 2 draps housse, c’est royal.

 

    " Fruits non encore identifiés"
    Toutes les nuits nous subissons une mini tornade. Je dis mini parce qu’elles soufflent un peu moins que les 38-45 nœuds de Dakar, mais ça décoiffe tout de même à 30 nœuds !

    Le premier soir nous nous trouvions un peu trop près d’un autre voilier au mouillage. Conclusion j’ai du mettre Volvo et Cie en route pour nous maintenir au vent, sinon nous allions embrasser le voisin qui regardait avec inquiétude les étraves de notre char d’assaut menacer sa petite coque plastique. Même le fort courant n’influençait pas notre angle de tire sur la chaîne. Le fardage de notre bateau le fait tourner avec une composante vent-courant très aléatoire ; conclusions il présente toujours son profil le plus mauvais : son travers. Dans cette configuration inutile de vous faire un dessin, le fardage (l’ensemble des œuvres mortes - hors de l’eau- qui font face au vent)  est très important. La force qui s’applique sur la chaîne de mouillage peut être multipliée jusqu’à trois si le bateau se présente ne serait ce qu’avec un angle de 30° par rapport au vent. Dans ce cas précis c’est déjà 2 tonnes de traction supplémentaire sur l’ancre… Il faut dire que les catamarans sont les champions des fardages importants. Avec ses 15 tonnes, Araka Nui cumule quelques tares supplémentaires de ce genre avec entre autres ses 2 mâts ailes qui offrent à eux seuls une surface au vent de travers de 10 m². Nos filets de protection tout autour du bateau amarrés aux filières (qui sont une sécurité indispensable avec notre jeune mousse) présentent encore un fardage non négligeable.

    Dans ces conditions pensez bien que « tornade » est synonyme sur Araka Nui de « tout le monde sur le pont » pour rentrer nos moustiquaires, fermer tous les panneaux et autres appendices nécessaires pour vivre confortablement dans les nuits chaudes sans air.

    En conclusion nos nuits ne sont jamais complètes au mouillage. A l’époque, nous apprécions pour cette unique raison les marinas des Canaries, mais ce « confort » avait un prix inadapté à nos moyens… Nous sommes donc condamnés aux nuits entrecoupées d’interventions sur le pont mais au moins cela justifie de bonnes siestes…

    Plus que jamais j’apprécie le taud 3 fonctions réalisés par mon ami Diégo du CVD de Dakar. C’est une réussite totale : ce taud de 35 m² a tenu jusqu’à des vents de 38 nœuds. Vive Diégo, tu nous a facilité la vie en nous permettant de conserver cet  appendice indispensable contre le soleil sans être obligé de le rentrer tous les soirs en prévision d’une tornade !   

 

    En attendant nos toubibs nous nous sommes mis à la confection des boissons locales, certaines aphrodisiaques, d’autres tout simplement désaltérantes ou diététiques.

    Nous commencerons par le bissap.

 

LA RECETTE du JOUR

LE BISSAP en SIROP

(la boisson nationale aux fleurs d’hibiscus)

 

Ingrédients :

- 3 belles poignées de bissap (fleurs rouge bordeaux veloutées)

(en France on trouve l’équivalent sous le nom de carcadé)

- 1 botte de menthe poivrée

- 2 Kg de sucre

- Citrons vert

1 ■  Rincer les fleurs sèches à l’eau tiède.

2 ■  Faire bouillir 1,75 Litre d’eau dans une grande casserole.

3 ■ Jeter les fleurs de bissap et de menthe dans l’eau bouillante. Laisser l’eau frémir 10’. Puis, couvrir et laisser infuser 1H00.

4 ■ Filtrer dans une passoire.

5 ■ Le sirop : ajouter 2 kg de sucre. Porter à ébullition. Puis à feu réduit « petit bouillon » réalisez votre sirop pendant environ 15’ en remuant régulièrement.

 

    Conserver dans une bouteille en verre au frigo.

 

    La boisson se réalise dans un verre en versant une dose de sirop (selon le goût) de l’eau fraîche sur un glaçon et un trait de jus de citron vert…

 

( à boire sous contrôle médical… boisson purgative quand on en abuse ! )

  

 « Le bissap :  fleurs séchées d’hibiscus »


     Puisque nous avons le temps,je vous donne une autre recette de boisson très prisée...  

LA RECETTE du JOUR

BOISSON AU GINGEMBRE

(la boisson nationale à base de gingembre)

 

Ingrédients :

- 35 gr de racines de gingembre 

-1 botte de menthe fraîche

- Muscade

- 15 cuillères à soupe de sucre

 

1 ■  Bien brosser sous l’eau puis peler la peau très fine du gingembre avec un économiseur.

2 ■  Râper ou mixer au mieux avec les moyens du bord.

3 ■ Hacher finement les feuilles de menthe.

4 ■ Recouvrir de 2 litres d’eau froide gingembre et menthe.

5 ■ Laisser macérer 30’ en malaxant à la main régulièrement.

6 ■ Filtrer dans une passoire.

7 ■ Ajouter 2 pincées de noix de muscade râpée.

 

Dans la Marine Nationale on appelle ce type de breuvage du « crickâbith »…

 

 « Racines de gingembre et menthe poivrée »

 
   
  Tant que nous y sommes je vous donne une dernière recette de boisson.

 LA RECETTE du JOUR

LE DAKHAR

(la boisson nationale à base de tamarin)

 

Ingrédients :

- 300 gr de tamarin

(il s’agit du fruit du tamarinier que vous trouverez chez Fauchon…)  

- 7 cuillères à soupe de sucre

 

1 ■  Laisser macérer dans 1,5 litre d’eau les fruits un peu gluants.

2 ■  Malaxer à la main jusqu’à ce que la pulpe pégueuse soit dissoute en vue d’obtenir un jus de couleur brun-noirâtre.

3 ■ Filtrer dans une passoire et ajouter le sucre.

 

    Il s’agit d’une boisson diététique très riche en phosphore et vitamine B1.

 «  Fruits de tamarinier à maturité »

 

Mercredi 7 octobre 2009 :

   Nos toubibs arrivent enfin (comme prévu pour eux), un mail rectificatif ne nous sera pas parvenu (problème de choix d’adresse : nous ne consultons que rarement notre adresse sailmail.com, la BLU étant toujours débranchée en ces périodes de gros orages fréquents).

    Ne faisons connaissance de toute l’équipe en les accompagnants à leur hôtel puis nous allons déjeuner dans un petit restau local.

    L’après midi nous irons acheter les premiers ingrédients alimentaires de nécessité en produits frais et secs qui seront aussitôt embarqués.

 

    Le soir nous optons pour un petit resto qui propose d’excellentes crevettes et du poisson au bord du fleuve. Nous attendrons bien 2H30 avant de se faire servir… du poulet rôti et des frites froides. C’est l’Afrique. Pour ce coup nous avons gardé notre sang froid mais le dodo arrivera bien tardivement. Demain matin, appareillage à 6H00 du matin pour profiter du courant de marée descendante.

 

 Jeudi 8 octobre 2009 :

    Toute l’équipe se présente au petit jour au débarcadère de l’hôtel Cadiandoumagne à l’heure dite. Araka Nui lève l’ancre avec les quinze personnes en légère surcharge… Profitant du fort courant nous enfilons les bouées les une après les autres à 9 nœuds. Pendant les 4 H00 de trajet nous faisons plus ample connaissance avec le « patron » de l’équipe et fondateur de cette ONG.

    Avec l’approbation des autorités médicales sénégalaises de Ziguinchor, le Docteur Yves MENGUY (Président de l’ONG Nyonsaise ANIMA) effectue trois fois par an et depuis 10 ans, des missions médicalisées itinérantes en Basse Casamance.

    Accompagné de médecins généralistes ou spécialistes et d’infirmières, tous bénévoles, ils assurent les visites médicales des populations dans les villages les plus isolés où seules les pirogues ont accès.

    Régulièrement, Yves MENGUY utilise les voiliers volontaires pour convoyer depuis la France médicaments et autres matériels médicaux, une aide précieuse pour cette petite ONG.

   

    Cette fois ci, c’est le catamaran ARAKA NUI avec son équipage qui s’est offert pour accompagner la mission dans ses déplacements. Le skipper Dominique PRACHERSTORFER votre serviteur et ma compagne Dominique SAVAGNER médecin généraliste participeront activement chacun dans leurs domaines aux travaux de la mission. Teiva, notre petit mousse de 4 ans ½, restera sous la surveillance de son papa.

 

    Sur la quinzaine de villages régulièrement visités, Yves MENGUY en a prévu six très particuliers pour cette mission, du fait de leurs accès difficiles, en tenant compte de l’opportunité et de la présence d’un catamaran.

    Avec son faible tirant d’eau de 1,20m et grâce au guidage impératif de la pirogue d’Hyacinthe, Araka Nui peut s’engager dans des bolons rarement pratiqués par des navires de plaisance. Hyacinthe, propriétaire du campement villageois « Alouga » de Nioumoun, est l’organisateur talentueux et l’aide indispensable d’Yves MENGUY dans ses missions en Basse Casamance.

  

    Justement c’est devant le camp de base d’ANIMA le campement villageois « Alouga » qu’Araka Nui mouillera. Pendant le transit ma Do se sera transformée en cuisinière de cantine avec la cuisson d’une trentaine de soles. Nous commençons à toucher du doigt les difficultés qui nous attendent… En fait c’est ma Do qui est inquiète, car je me suis engagé à faire le cook en double avec un infirmier de l’équipe. En réalité ma Do craint le pire : elle me croit incapable d’assurer tout à la fois pendant qu’elle sera occupée à ses consultations :

-         la garde de son fils chéri qui ne l’a jamais lâché d’une semelle depuis qu’il est né.

-         la tambouille et la gestion des approvisionnements pour 16 personnes. « Inch’allah », lui-dis-je !

 

   Le premier village inscrit pour les visites de l’équipe médicale est précisément : Nioumoun, où nous nous trouvons. Les choses sont simplifiées, puisque l’équipe se fait servir les p’tits déj et diners dans la jolie paillotte du campement Alouga avec vue surélevée sur le bolon et la mangrove.

    Les jours où l’équipe pratique les consultations, les villageois, par tradition,  offrent le déjeuner. Les menus sont très variés, en général : riz – poisson ou poisson – riz, mais les différentes préparations font la différence dans le goût de ce plat unique.

  

 « Crépuscule sur le campement Alouga à NIOUMOUN »

   
    J'aurai l'occasion de vous décrire ultérieurement le campement Alouga de Hyacinthe à Nioumoun. Un endroit de paix que je vous recommanderai en détails.
 

Vendredi 9 octobre 2009 :

    Toute l’équipe est très occupée aujourd’hui. C’est la journée « cantines ».

Il s’agit de reconditionner l’ensemble des malles métalliques dites « TULIPE » remplies suivant un inventaire type de médicaments standards et autres matériels médicaux courants par des labos pharmaceutiques en guise de dons. Pour nos équipes sous le contrôle de la pharmacienne Anièce, il s’agit de faire un tri en fonction des besoins spécifiques des villages de Casamance. En effet, si ANIMA perçoit une dotation de ces cantines TULIPE gratuitement  il n’est pas possible de varier l’inventaire. Ainsi de nombreux médicaments ne trouveront aucune utilité dans nos villages et bien sûr les médicaments les plus couramment distribués seront vite épuisés. Il s’agit en particulier des anesthésiants pour notre dentiste Anne qui arrache des chicots à tour de bras avec son aide casamançais Benjamin.

  

Samedi 10 octobre 2009 :

    Aujourd’hui les visites médicales et les soins dentaires sont prévus à NIOUMOUN. Il en sera de même demain dimanche ainsi que lundi. Ce très beau village comporte quatre quartiers distants d’un petit kilomètre séparés par des rizières.

 

    L’organisation des visites est programmée bien avant l’arrivée d’ANIMA sur zone. L’information est retransmise par l’agent de santé détaché de chaque maison de santé implantée dans chaque village. Très souvent ces maisons de santé ont été réalisées par une ONG. Dans plusieurs villages ont été implantées des maternités gérées par une matrone. En effet, la tradition animiste exige que les femmes qui accouchent ne puissent le faire en présence d’hommes. Ainsi une pièce d’accouchement spécifique dans une maison de santé serait impensable et ne recevrait aucune candidate à l’accouchement. Il est déjà difficile de les garder 2 ou 3 jours après leur accouchement à la maternité. Ici la tradition pèse de façon inimaginable pour les toubabs que nous sommes. Il n’est pas question de transgresser la tradition, mais il faut reconnaître que parfois des questions de santé, d’hygiène, d’alimentation ou même de logique européenne se posent.

 

 

 «Quelques unes de la dizaine de cantines médicales

embarquées pour la mission »

 

    En Casamance la gestion des cases de santé et des maternités est gérée par un Comité de santé et son président. Ce Comité décide pour son village des tarifs et de la répartition des revenus provenant des consultations médicales ou dentaires.

    Si les médecins, dentistes, pharmaciens, ophtalmo et infirmiers d’ANIMA professent de façon entièrement bénévoles (ils se paient leur voyage et la nourriture sur place) les consultations sont payantes pour les villageois. Cet argent sera réparti selon les villages en entretien de la case de santé, de l’école et l’achat de médicaments. Après la consultation le médecin établi une ordonnance que le patient va se faire délivrer dans la pièce d’à côté, aménagée en pharmacie. ANIMA fourni gratuitement les médicaments dans la limite de ses stocks. Si un traitement long doit  être suivi, le patient devra se procurer les médicaments à la pharmacie de Ziguinchor (sans remboursement possible, ici pas de sécu déficitaire).

    Si le patient présente des signes cliniques graves il peut être dirigé vers un spécialiste ou l’hôpital de Ziguinchor. Tout cela est bien rodé depuis 10 années et bien sûr les résultats sont probants. La population villageoise est bien consciente des bienfaits des visites régulières d’ANIMA.

    Un villageois me dira : «  depuis qu’ANIMA vient régulièrement, il n’y a plus de problème de maux de dents dans les villages ». Traduisez : auparavant les villageois gardaient leurs chicots et les rages de dents qui allaient avec…

    C’est ainsi qu’au fil des années cette petite ONG œuvre pour éradiquer certaines maladies et soigner régulièrement « à domicile » des patients isolés ayant pour seul moyen de communication la pirogue d’un ami ou la pirogue taxi régulière vers Ziguinchor (dont le voyage aller-retour coûte jusqu’à 10 fois le prix d’une visite médicale avec ANIMA).

 

 « Dominique en consultation avec Moussa

l’infirmier de NIOUMOUN »

 

    Cette petite ONG trouve les moyens pour participer à la formation de villageois dans les branches médicales. Ainsi plusieurs infirmière, aide soignant, matrone ont été « subventionnés » par Yves MENGUY son Président dont l’épouse vend des colliers de sa réalisation sur les marchés alentours de Nyons au profit de l’association.

    Bravo pour cet ancien médecin militaire et son épouse : un vrai sacerdoce.

 

    Demain mardi 13 octobre une longue journée de transit est prévue à travers les bolons peu profonds mais surtout truffés de bancs de sable non balisés. La présence d’Hyacinthe avec sa pirogue sera nécessaire pour nous guider dans ce dédale de bolons dont aucune carte marine n’existe. 

 

 

 

L’équipage d’Araka Nui se joint à moi pour vous dire,

                                  

KASSOUMAYE  KEP

 

D.P

                                                                                              

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Présentation

  • : Araka Nui autour du monde
  • Araka Nui autour du monde
  • : Le voyage initiatique de Teiva sur le catamaran ARAKA NUI parti en 2008 pour un tour du monde. Arrivé en Casamance en septembre 2009, il en repart 2 ans plus tard, mais cette fois sans son papa... C'est l'occasion pour ce dernier de collecter des sujets d'informations aussi divers que variés sur la spiritualité, la géopolitique, l'environnement et les sciences en vue d'étudier ces sujets le moment venu avec Teiva et de débuter son initiation vers un nouveau paradigme.
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